Posté le: 04 Feb, 2020 02:24 PM
À l’heure actuelle, on estime que plus de 3 millions de Français vivent en colocation. Un chiffre qui connaît une croissance soutenue depuis maintenant plusieurs années. Si ce nouveau mode de cohabitation permet de se loger en faisant face à la hausse du prix des loyers, il suppose tout de même de s’organiser correctement. La question de la connexion Internet est notamment un problème qui revient fréquemment. Profitez de nos conseils pour savoir quelle box Internet choisir en colocation.
En France vous avez le choix entre 4 fournisseurs d’accès à Internet (FAI) principaux à savoir Free, Bouygues Telecom, Orange et SFR (auxquels s’ajoutent les filiales low cost comme RED by SFR ou Sosh).
Chacun des FAI proposent une multitude d’offres dans lesquelles il n’est pas toujours évident de faire le tri sans se renseigner sur un site indépendant. Par exemple, pour choisir entre la Freebox One, la Freebox Crystal ou encore la Freebox mini 4K, on peut s’informer ici.
Au delà des spécificités de chaque contrat de box Internet, il y a tout de même quelques points sur lesquels il faut être vigilant en colocation. Le premier correspond à la durée de l’engagement du contrat.
Contrairement aux contrats d’énergie (électricité et gaz), souscrire à une box Internet peut induire une période d’engagement plus ou moins longue. Pour des raisons évidentes de déménagement ou autres, en colocation, il est préférable de ne pas choisir un contrat avec un engagement trop long. Ceci étant clair, l’autre point important repose sur le prix de l’abonnement.
Si on s’installe en colocation c’est souvent dans le but de faire quelques économies. Si c’est principalement pour moins dépenser dans le loyer, il n’y a pas de raisons de ne pas faire d’économies sur l’abonnement Internet aussi.
Plutôt que de comparer un à un le tarif box Orange TV, le prix de la box Bouygues ADSL ou le coût de n’importe quel autre abonnement, il vaut mieux utiliser un comparateur indépendant et gratuit en ligne. Le tableau ci-dessous vous donne déjà une idée des offres Internet ADSL avec TV et téléphone.
Les meilleures offres internet + TV + téléphone en ADSL :
|
|
Livebox Up d'Orange |
Freebox Révolution |
Premium ADSL de SFR |
Bbox Must de Bouygues |
|
Prix par mois |
30,99€ pendant 12 mois puis 44,99€ |
19.99 € pendant 1 an puis 44.99 € |
33 € pendant 12 mois puis 48 € |
19.99 € pendant 1 an puis 34.99 € |
|
Débit |
15 Mb/s + Répéteur wifi (sur demande) |
|
Entre 10 et 15 Mb/s |
|
|
Options |
|
|
|
|
Outre la question du budget et de la durée de l’engagement, il est important de régler le problème du débit de la connexion Internet. En effet, plus il y a de personnes qui naviguent sur Internet en même temps et plus votre box aura du mal à suivre.
Une box ADSL classique permet de surfer à une vitesse moyenne de 10 Mb/s tandis qu’une box fibre offre un débit entre 30 Mb/s et 100 Mb/s. Certes la vitesse de connexion est plus rapide, mais il faudra tout de même payer davantage pour une connexion en fibre optique.
Malgré le surcoût, la box fibre reste la box recommandée en colocation afin que chacun puissent profiter d’Internet via une connexion stable et rapide. Pour découvrir si votre logement est éligible à la fibre, n’hésitez pas à suivre ce lien.
Vous vivez en colocation à Paris ou dans une autre région de la France ? Vous souhaitez bien organiser la répartition des frais entre colocataires ? Voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider. Comment payer les loyers ? Dans une colocation, la signature d’un bail avec le propriétaire est obligatoire. Celui-ci peut se faire, soit individuellement, soit de manière collective. Dans le premier cas, vous pouvez directement payer votre part du loyer auprès du propriétaire, après l’avoir fixé avec les autres occupants. Dans le second cas, vous avez deux options. Soit, vous payez votre part individuellement par chèque, par virement, ou par prélèvement automatique. Soit, vous optez pour le règlement collectif du loyer. Ce dernier est le plus favorable, tant pour le propriétaire que pour les colocataires. D’un côté, il facilite le contrôle par le propriétaire. D’un autre côté, il est très rapide et pratique. Si vous choisissez le règlement collectif du loyer, trois modes de paiement sont mis à votre disposition : le roulement dans le paiement, le paiement par représentation ou le paiement par compte bancaire. Dans un paiement en roulement, chaque colocataire va payer la totalité du loyer, à tour de rôle. Quant au paiement par représentation, cela consiste à désigner un colocataire, représentant de tous les colocataires auprès du propriétaire. Autrement dit, il récupère toutes les quotes-parts de chaque occupant, et l’envoie auprès du propriétaire. Enfin, dans le dernier cas, les occupants vont créer un compte bancaire destiné pour la colocation. Chaque membre va verser sa part dans ce compte, puis le tout sera directement envoyé dans le compte du propriétaire. Comment régler les autres frais ? Le loyer n’est pas la seule charge à payer dans une colocation. Il y a aussi les charges locatives, les consommations courantes, les taxes d’habitation et l’assurance-habitation. Les charges locatives Les charges locatives sont des sommes payées au bailleur, en plus des loyers. Elles servent à rembourser les dépenses réglées par le bailleur, concernant le logement. En principe, les petites réparations doivent être effectuées par les colocataires. Les charges locatives sont donc l’équivalent de celles-ci. Pour le paiement, les colocataires peuvent choisir entre un régime classique des provisions pour charges ou un régime forfaitaire. Dans le premier cas, les charges locatives sont versées mensuellement, avec une régularisation annuelle. Dans le second cas, le montant sera fixé dans le bail, de manière proportionnée et raisonnable. Les consommations courantes Les consommations courantes comprennent l’électricité, l’internet, l’eau et le gaz. Dans le cas d’un bail individuel, ces dernières sont déjà incluses dans les charges locatives. Tandis que pour le bail collectif, la valeur est équivalente à la quote-part de chaque colocataire. Le paiement se fait de la même manière que les loyers : soit en roulement, soit par représentation, soit par compte bancaire. Les taxes et assurance Les taxes et assurance sont obligatoires pour tous les colocataires. Pour les taxes, les parts seront divisées par chaque occupant. Quant à l’assurance-habitation, le paiement dépend du type de bail.
Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal Trouver un logement dans une ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement l’offre est bien en dessous de la demande, mais les loyers ne sont pas donnés dans cette partie du globe. La colocation est la seule solution envisageable pour les étudiants qui habitent Paris. En effet, occuper seul un appartement est trop coûteux, surtout pour des personnes encore à la recherche de travail. Partager un appartement ou un studio avec deux ou trois autres personnes réduit considérablement les charges à supporter. Néanmoins, des altercations peuvent survenir à la suite de cette cohabitation. Si trouver un logement se révèle difficile, trouver le colocataire idéal l’est encore plus. Voici donc les 7 règles pour trouver le colocataire idéal. 1.Petites annonces ou bouche-à-oreille Les petites annonces pour faire une offre de colocation est le moyen le plus rapide de trouver un colocataire. Lors de son établissement, n’hésitez pas à fournir le plus de précisions possible sur les conditions de cohabitation. Ce qui vous permettra à ce premier stade de faire le tri des candidats. Trouver des colocataires par le biais de connaissance se révèle être aussi un bon choix. L’ami d’un ami vaut largement mieux qu’un parfait inconnu. 2.Établissez le profil du coloc idéal pour vous En établissant ce profil, vous pouvez d’ores et déjà savoir sur quel critère vous allez devoir faire des concessions et sur quel autre rester exigeant. Vous recherchez par exemple un non-fumeur, mais vous pourrez facilement accepter un fumeur si ce dernier consent à ne pas fumer dans les espaces communs. Ou pourquoi ne pas accepter une personne avec un chat si elle accepte de la garder dans sa chambre ? 3.Tissez un lien avant l’accord final Prenez le temps de connaître votre prochain colocataire avant de conclure la colocation. C’est une occasion de cerner sa personnalité et de connaître certains aspects de votre cohabitation. Passer une soirée ou une petite sortie ensemble peut faire l’affaire. 4.Faites-lui savoir les règles Ne confiez rien au hasard, il faut lui faire part des responsabilités qu’il aura à sa charge, comme les tâches ménagères, les différentes charges inhérentes aux dépenses : l'eau, l’électricité, le gaz, etc. Les soirées arrosées sont-elles permises ? À quelle fréquence ? Anticipez les problèmes pour mieux vous prémunir. 5.L’âge est très important Pour que deux personnes puissent s’entendre, il faudrait qu’elles soient sur la même longueur d’onde. C’est pourquoi la tranche d’âge est importante. Deux étudiants dans la vingtaine auront plus d’intérêts en communs et pourront se soutenir mutuellement en cas de problème, sans qu’il y ait choc de générations. 6.Votre colocataire est-il solvable ? C’est un point essentiel pour pouvoir vivre sa colocation en toute sérénité. Vous n’avez pas à connaître l’état financier de votre colocataire, mais vous êtes en devoir de savoir que ce dernier a les moyens de s’acquitter de ses charges. 7.Une connaissance ou un membre de la famille Même si la personne possède tous les critères que vous exigez, n’oubliez pas de lui demander de vous fournir le contact d’une connaissance en commun ou d’un membre de sa famille que vous pourrez contacter en cas de besoin.
La préférence des Français pour l’investissement immobilier n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, les Français rêvent d’investir dans la pierre qu’ils considèrent comme une valeur sûre. Comme si ça ne suffisait pas, le niveau des taux historiquement bas encourage à se lancer. Cela ne veut pas dire cependant qu’il faut y aller tête baissée. Tout investissement comporte des risques, c’est pourquoi nous vous donnons quelques conseils pour réussir cet investissement en trois grandes étapes. 1ere Étape : Définir son projet Se renseigner L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui. Profitez-en pour vous renseigner au maximum. Si vous pensez qu’il suffit de consulter quelques annonces sur des sites internet pour trouver le bien dans lequel investir, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises. Effectuez un vrai travail de recherche. Commencez par identifier une zone attractive en terme d’opportunités de travail et d’éducation. Vous apporterez une réponse à la forte demande de logement générée par cette zone. En quelques clics, vous pouvez avoir accès à l’état du marché immobilier de la ville choisie. Renseignez-vous sur sa population de travailleurs et sa population estudiantine. Renseignez-vous également sur les prix d’achat et de location au mètre carré. Définir ses objectifs Dans quel but achetez-vous ce logement ? S’il s’agit d’un bien que vous souhaitez habiter pendant votre retraite, choisissez le comme s’il s’agissait de votre résidence principale. Vous devez vous projeter dans ce bien qui doit fournir les prestations que vous recherchez. Si vous souhaitez l’exploiter et en tirer un revenu complémentaire, vous devez définir votre type de locataire car chaque type de locataire recherche un type de bien en particulier. Si vous ciblez des étudiants, optez pour un logement nécessairement à proximité d’une université et de réseaux de transports et de commerces. Pour une famille, vous pourrez potentiellement acheter hors des centre-villes. L’idée est de privilégier l’espace et la tranquillité pour les enfants de la famille. Mais si votre objectif est de revendre le bien dans quelques années et en tirer une plus-value, prenez votre temps pour trouver la perle rare et faites quelques travaux d’amélioration pour valoriser le bien. 2eme étape : Trouver le meilleur bien Acheter à l’endroit rêvé La valeur et l’attractivité d’un bien dépendent fortement de sa localisation. Si votre bien est situé à un endroit où l’occupant a un accès facile à plusieurs infrastructures telles que les écoles, les transports, et les espaces verts, le bien n’aura pas de difficulté à se louer. Vous aurez même une abondance de choix. Il suffira de faire une bonne annonce et de bien spécifier tous les aménagements à proximité du logement. Appuyez-vous également sur des valeurs sûres telles que certaines régions. Quitte à payer plus cher, mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre investissement. Les régions à forte demande locative sont les régions parisiennes, les grandes villes françaises et les façades maritimes. Le type de bien idéal ? Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que les biens de petite surface sont plus facilement rentables. Ils présentent cependant certains risques. Ils sont le plus souvent loués à des étudiants sur des durées plutôt courtes. Entre 6 mois et 1 an et demi en moyenne. En changeant aussi régulièrement de locataire, vous risquez d’avoir des périodes de vacation. Mais si vous achetez au bon endroit comme dit plus haut, les vacances locatives ne devraient pas bien durer. L’idéal pour des étudiants, serait un studio dans les grandes villes où les loyers sont très élevés, ou F2 (très recherchés) dans les villes à loyer abordable. Si vous souhaitez louer à une famille, vous pouvez opter pour un bien beaucoup plus spacieux, type deux ou trois chambres idéalement. Même si le bien coûtera plus cher, il vous assurera un revenu locatif plus confortable et plus stable car les familles s’installent plus sur la durée. 3eme étape : Trouver le financement Un prêt sans apport, est-ce possible ? En règle générale, qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou de l’achat d’une résidence principale, les banques demandent 10 % d’apport pour couvrir frais de notaire et les frais de garantie. Lorsque vous êtes en mesure de donner un apport tout en ayant une épargne de côté, cela est très bien vu par les banques. Elles vous trouvent ainsi plus fiable. Mais si vous n’avez pas d’apport, ce n’est pas perdu. Surtout pour du locatif. La banque sait que vous pouvez profiter de dispositifs fiscaux vous permettant d'alléger vos impôts. Vous pouvez en effet déduire vos intérêts d’emprunt et vos charges locatives de vos revenus locatifs. De plus, si vous empruntez sur une longue durée, vos revenus locatifs seront supérieurs à vos mensualités ce qui renforce votre capacité de remboursement. Pour en avoir le coeur net, n’hésitez pas effectuer une simulation de votre prêt immobilier pour évaluer la faisabilité de votre projet. Passez par un courtier en prêt immobilier Un courtier immobilier vous assure de gagner du temps dans vos démarches et d’économiser de l’argent sur votre achat. C’est aussi l’intermédiaire qui vous permet de trouver un financement sans stress. En quelques minutes, il vous donne accès aux meilleures offres de prêt immobilier sur le marché. Il négocie ensuite votre taux et vos conditions d’emprunts. Voilà comment vous économisez quelques milliers d’euros sur la facture totale de votre achat immobilier. Pour vous éviter de payer des honoraires de courtiers, passez par des courtiers gratuits tels que Pretto qui vous accompagnent jusqu’à la signature chez le notaire.
En tant que propriétaire d’un logement Paris, il n’est pas toujours aisé de déterminer quel type de contrat proposer à un étudiant. Le statut d’étudiant permet d’obtenir un bail plus adapté au mode de vie et à la situation financière du locataire, que la location classique Des solutions de logement adaptées aux étudiants Pour un étudiant à la recherche d’une location appartement à Paris, il existe bien évidemment le bail classique, en location meublée. Toutefois, il est important que – tout en trouvant une solution parfaitement adaptée à l’étudiant – le propriétaire sécurise son investissement. En effet, les revenus étudiants assez modestes ainsi que leur mobilité peut être un important facteur de risque, voire un obstacle à la location studio. Pour ce faire, il est conseillé d’opter pour l’un des deux types de contrats suivants : le bail mobilité ou le contrat étudiant. Ces deux derniers sont davantage adaptés aux moyens financiers et au mode de vie des étudiants souhaitant contracter une colocation à Paris. Dans ces deux cas de sous-location à Paris, un nouveau bail sera signé lorsque l’étudiant reprendra son logement, car la reconduction tacite n’est pas intégrée. Le bail étudiant Le bail étudiant est un contrat de location studio meublé pour une durée déterminée de 9 mois. Ce type de location est assez proche de la location meublée classique. Il a été mis en place pour correspondre à la temporalité des étudiants, correspondant en général à une année universitaire ou à une année scolaire. De ce fait, le propriétaire et l’étudiant sont tous deux gagnants : L’étudiant bénéficie d’un contrat qui s’adapte au rythme de ses études sans avoir à régler les mois d’été. Le propriétaire quant à lui pourra effectuer une location saisonnière de vacances, s’avérant très lucrative pour lui. Le bail mobilité Il s’agit d’un contrat de location adapté aux courtes durées. La location studio Paris est meublée et à durée limitée. Ce contrat, pouvant s’étendre de 6 à 10 mois, présente plus de flexibilité. Hormis les étudiants, le bail mobilité convient parfaitement aux travailleurs mobiles, aux stagiaires, aux intérimaires et même aux intermittents de spectacle. Grâce à ce type de contrat location appartement à Paris, le locataire a la possibilité de choisir la durée de son contrat, sans devoir régler de caution. A ce moment-là, le dispositif VISALE servira de garantie au propriétaire dans un cas de dégradation ou de loyers impayés. Les avantages de ces types de bails Il faut savoir que ces deux types de bail présentent des avantages et des inconvénients. Le choix dépendra donc de la situation. Par exemple, des étudiants souhaitant passer toute une année scolaire ou plus dans une même ville seront plus intéressés par le bail étudiant. En revanche, une location studio Paris en bail mobilité sera plus adaptée aux jeunes qui n’effectuent qu’un stage de 3 à 6 mois, ou qui changent régulièrement de ville. A noter que le bail mobilité permet au propriétaire de jouir d’un encadrement légal qui sera plus adapté, en comparaison à la location saisonnière de 90 jours. Notons que – dans ces deux types de bail location appartement Paris – le locataire est autorisé à rompre son contrat lorsqu’il le souhaite, en respectant le délai de préavis d’un mois.
Que faire quand on n’a pas de garant ? Pouvoir louer un logement à Paris est parfois difficile surtout lorsqu’on n’a pas de garant. Toutefois, il existe des solutions permettant de le réaliser. Découvrez donc quelques idées pour une location d’appartement à Paris. Pourquoi a-t-on besoin d’un garant pour louer un appartement ou un studio ? Des critères sont requis pour une location appartement Paris tels que disposer d’un garant. Il est donc indispensable d’avoir un dossier bien complet et en règle pour ce faire. Un garant peut être une personne physique comme des membres de la famille ou encore des amis proches. Il peut également être moral, tel qu’un organisme ou une entreprise. Un garant est nécessaire pour assurer le paiement du loyer dans le cas où le locataire se trouverait dans une situation financière difficile. Le garant sera donc une assurance pour le propriétaire et signera un contrat de cautionnement. Les différentes possibilités de location d’un logement sans garant En ayant recours à certaines méthodes, il est donc possible d’effectuer une location appartement à Paris ou une location studio. La garantie Visale La garantie Visale est une caution accordée à des personnes ayant moins de 30 ans ou à des employés de plus de 30 ans qui n’ont de travail que depuis moins de six mois. Elle remplace la GRL ou Garantie des risques locatifs. Lorsqu’un locataire est en difficulté pour payer son loyer, Action Logement prend en charge le loyer durant les trois premières années inscrites dans le bail. La caution locative étudiante La caution locative étudiante est une garantie provenant de l’État. Il permet aux étudiants ne disposant pas de garant, de pouvoir louer un logement à Paris. Pour ce faire, l’étudiant devra payer une cotisation à hauteur de 1,5 % du montant du loyer. Dans le cas d’une défaillance, les personnes en charge de la garantie verseront le loyer et les charges au propriétaire. L’étudiant recevra ensuite un délai pour pouvoir rembourser les sommes qui lui ont été avancées. La caution bancaire La caution bancaire est l'une des solutions que peut avoir en recours un locataire en situation d’impayés. Toutefois, il existe des conditions requises, telles qu’une contrepartie et des frais. La caution peut être demandée à la banque, lorsque le propriétaire a plusieurs fois fait appel au locataire et usé de toutes les possibilités afin de recouvrer les créances. Ou bien, lors d’un premier impayé, le bailleur lance directement un appel à la banque. Dans les deux cas, la banque couvre 1 an de loyer. Toutefois, une durée sera définie au préalable. Une location appartement à Paris est donc possible pour celui qui n'a pas de garant s'il dispose d’une liquidité comme contrepartie ou si sa relation avec la banque est au beau fixe. Via le site bailti.fr Si vous souhaitez accéder à une location studio à Paris, bailti.fr vous permet de trouver des amis en commun avec le propriétaire. Il s'agit d'une méthode efficace qui permet à un ami en commun de vous aider à accéder facilement à une colocation à Paris. En effet, bailti.fr regroupe de nombreuses personnes à la recherche d’une colocation à Paris ou une location studio Paris. Vous pouvez également y trouver une sous-location à Paris si votre séjour est à durée définie.
Les astuces pour se loger à petit prix À l’heure actuelle, les loyers atteignent des sommets vertigineux. À tel point qu’il est souvent difficile pour un étudiant, un jeune travailleur, un chômeur ou une personne en difficulté financière de dénicher un logement Paris abordable. Voici quelques astuces pour faire une location studio Paris sans se ruiner. Astuce n°1 : la sous-location Devenue très tendance ces dernières années, la sous-location Paris constitue un excellent moyen pour se loger à petit prix. Il faut souligner qu’il existe un certain nombre de conditions à remplir, étant donné que plusieurs personnes vont vivre sous le même toit. Cependant, elle permet de réaliser des économies substantielles. En effet, si la location studio de 24 m² à Paris revient en moyenne à 824 euros, la sous-location vous permet de réduire votre loyer de 10 % à 20 %. Astuce n°2 : le logement contre services Si la location appartement Paris est au-dessus de vos moyens, vous pouvez opter pour le logement contre services pour bénéficier d’un toit à coût abordable. Pour cela, vous devez consacrer environ 10 à 15 heures hebdomadaires pour effectuer un service. Il peut s’agit de petits travaux ménagers, de baby-sitting, de présence auprès d’une personne âgée ou encore d’aides aux devoirs. En contrepartie, vous avez droit à un logement gratuit ou à loyer réduit. Cependant, vous devez être « salarié » de votre propriétaire, ce qui vous octroie un « logement de fonction ». D’où l’obligation pour vous de signer un contrat de travail. Astuce n°3 : les foyers de jeunes travailleurs Si vous avez du mal à trouver une location appartement à Paris, vous pouvez vous faire héberger de manière provisoire dans un foyer de jeunes travailleurs (FJT). Il convient de souligner que cette solution concerne uniquement les jeunes en apprentissage ou en stage ou encore ceux qui commencent à exercer une activité professionnelle. Ils peuvent loger dans ces foyers pour une durée d’un mois à deux ans au maximum. Astuce n°4 : le logement chez l’habitant À défaut de moyens financiers pour une location studio, vous pouvez louer une ou plusieurs pièces chez un particulier. Il faut toutefois respecter un certain nombre de conditions. En premier lieu, il faut que le logement soit la résidence principale du propriétaire. En outre, il doit respecter un loyer mensuel maximal afin de bénéficier d’une exonération d’impôts. Pour l’Île-de-France, ce plafond est de 185 euros en 2018 contre 136 euros pour le reste de l’Hexagone. Ainsi, pour une chambre de 20 m² à Paris, le loyer mensuel hors charges ne doit pas excéder (185 x 20)/12 = 308,33 €. Cette solution est intéressante pour les deux parties. En effet, le propriétaire profite d’une exonération d’impôts tandis que l’étudiant trouve un logement abordable. Astuce n°5 : la colocation La colocation à Paris constitue également une excellente solution pour se loger à moindre coût. C’est la panacée pour de nombreux étudiants qui peuvent ainsi se partager un appartement entre amis, tout en restant dans une ambiance ! Et cela leur permet en même temps de diviser le loyer et les charges entre les colocataires. Vous pouvez trouver des offres de colocation sur https://www.bailti.fr qui présente également des logements à prix abordable. Astuce n°6 : les résidences universitaires Les étudiants qui cherchent un logement pas cher peuvent encore se tourner vers les résidences universitaires. En effet, le loyer y est assez abordable, car il tourne autour de 20 € le mètre carré. Cependant, l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande et il faut s’y prendre longtemps à l’avance si l’on souhaite trouver une résidence dans une cité universitaire. Astuce n°7 : le logement inter-génération En tant qu’étudiant, vous avez un peu de temps libres. Ce concept également appelé « un toit, deux générations » vous permet de bénéficier d’une chambre à loyer très réduit. Vous devez simplement rendre de petits services ou faire acte de présence à la personne âgée propriétaire du logement.
Une colocation est la location d’un logement qui constitue la résidence principale de plusieurs colocataires. Cette colocation peut être gérée par un bail unique avec la signature de tous les locataires ou plusieurs contrats de location signés par un locataire (un contrat par locataire) et le propriétaire. Quelles démarches administratives impliquent la colocation et comment gérer les procédures à plusieurs ? Comment gérer le compteur EDF et le changement de locataire ? L’emménagement dans un nouveau logement inclus l’étape obligataire de la mise en service du compteur électrique et la souscription à un contrat d’électricité. Les démarches pour changer l’abonné d’un compteur EDF lors d’un changement de locataire restent inchangées même pour une colocation. Néanmoins, les colocataires doivent décider du locataire associé au compteur électrique (nominatif) et des solutions mises en oeuvre pour régler équitablement la facture d’électricité. La résiliation Engie : l’ultime étape pour commencer sereinement une colocation Vous souhaitez quitter votre appartement actuel pour emménager dans une colocation ? Il est nécessaire d’effectuer une demande de résiliation Engie avant de souscrire au contrat d’électricité dans le nouveau logement. Les étapes de la résiliation d’Engie sont simples : Contacter votre fournisseur Réaliser un dernier relevé de compteur Payer la dernière facture Si vous ne faîtes pas la résiliation de l’ancien contrat avant la souscription d’un autre contrat d’énergie, vous paierez deux contrats simultanément ! Quelles règles nécessaires doivent être adoptées pour une colocation ? Un contrat de colocation n’est pas si différent d’un contrat de location “classique” pour un couple marié/pacsé. Néanmoins, chaque colocataire doit valider et signer le bail de location, s’il s'agit d’un bail unique. L’état des lieux d’entrée doit être réalisé avec tous les colocataires et le propriétaire. Le dépôt de garantie demandé par le propriétaire doit être géré par les locataires eux-mêmes (division équitable, etc.) L’exigence d’une caution (un tiers) par le propriétaire n’est pas excluable : une tiers personne peut s’engager pour un locataire et/ou plusieurs locataires pour protéger le propriétaire des éventuels impayés. Une clause de solidarité peut être insérée dans le contrat par le propriétaire et cela signifie que chaque colocataire (et son garant) s’engage à payer la part du loyer impayée par un autre colocataire (solidarité). Les charges locatives payées au propriétaire doivent être gérées par tous les colocataires : il est intéressant d’ouvrir un compte-joint pour les dépenses collectives comme le loyer, les charges et/ou les courses. L’assurance du logement est obligatoire : les locataires peuvent s’assurer collectivement (et partager les frais) ou individuellement. Néanmoins, tous les colocataires doivent être assurés. L’état des lieux de sortie est effectué au moment du départ de l’ensemble des colocataires ou au départ du dernier locataire. Le dépôt de garantie est rendu au dernier colocataire qui occupe le logement (locataire “au hasard” si tous les colocataires quittent le logement en même temps) et les locataires doivent se débrouiller entre eux pour restituer la part du dépôt de garantie. Un colocataire qui dépose son préavis avant les autres ne pourra pas exiger au propriétaire la restitution de sa part du dépôt de garantie. Ces démarches concernent les colocations régies par un unique contrat de location qui inclut tous les locataires. Les conditions de location et les garanties varient si chaque locataire a souscrit à un bail de location individuelle. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles de la colocation avec un bail de location par locataire en cliquant ici. Désormais, vous êtes prêt(e) à débuter la grande aventure de la colocation et vous avez toutes les clefs pour aborder cette nouvelle étape avec sérénité.
Étudiants : 7 raisons d’opter pour une colocation Afin de mieux appréhender la prochaine rentrée, il ne faut pas trop attendre pour chercher un logement. Avec un budget assez serré, la colocation demeure la solution la plus intéressante quand on est étudiant. C’est aussi une occasion de vivre une expérience de vie en communauté. Ce ne sont que quelques-uns des attraits d’une vie en colocation. 1- Payer moins pour une surface plus importante La colocation se présente comme un mode de logement au tarif plus accessible. À Paris par exemple, les tarifs pour un studio sont de l’ordre de 740 € en moyenne, contre 500 € pour une colocation. Dans les villes de province, même si l’écart entre une colocation et une location n’est pas aussi important, il existe. À Lyon, cette différence est de l’ordre d’une centaine d’euros. Pour ce tarif, vous bénéficiez d’un espace privatif aux dimensions assez importantes. Vous pouvez en plus recevoir vos invités dans une pièce à part, et dans certains cas, avez à votre disposition une terrasse et/ou un jardin. 2- Réduire les frais concernant la maison À part le loyer, en tant que colocataire, vous devez vous acquitter des charges locatives. Les menus travaux auxquels vous devez faire face, ne serait-ce que le remplacement d’un robinet qui fuit, font aussi l’objet de frais supplémentaires (en savoir plus sur fgme.fr). Les sommes engagées sont départagées entre les cohabitants pour n’affecter votre budget que dans une moindre mesure. 3- Partager les tâches ménagères La colocation est un mode de vie où la notion de partage prend tout son sens. Si le loyer et les charges locatives sont partagés, il en va de même pour les tâches ménagères. Afin que l’ensemble de la colocation soit traité sur le même pied d’égalité, un planning de tâches est à établir dès le début de la cohabitation. 4- Expérimenter un nouveau mode de vie Comme la colocation implique de vivre avec des personnes qui peuvent vous être totalement étrangères et qui ont leur propre mode de vie, comme vous avez le vôtre, la concession est de mise. Elle est même indispensable pour que la colocation se déroule au mieux. Au besoin, vous établissez un mode de communication pour que, en cas de situation difficile, vous parveniez à vous en sortir sans envenimer l’ambiance de la cohabitation. Un respect mutuel permet à tous de se sentir bien dans le logement. 5- Signer pour un mode de logement plus convivial Rentrer d’une journée de cours pour affronter une maison vide et un certain nombre de corvées n’est pas toujours agréable. La colocation est un moyen d’avoir des personnes avec qui partager son quotidien. Les soirs de weekend, nul besoin de sortir pour avoir de la compagnie. Fête improvisée entre colocataires ou soirée tranquille dans votre espace privatif, chaque option est facilement réalisable. 6- Faire des rencontres En vous établissant en colocation, vous partagez votre espace avec des personnes qui viennent d’horizons différents ou qui ont des cultures différentes. C’est une véritable expérience humaine aux multiples valeurs : la tolérance, l’amitié, etc. 7- Acquérir en douceur son autonomie La colocation est un pas vers l’autonomie. Comme vous n’êtes plus chez vos parents, il faut apprendre à être responsable. Vous en tirerez des enseignements qui vous seront utiles à la fois dans votre vie d’étudiant, plus tard dans votre vie professionnelle et dans votre vie de famille. En prime, vous aurez un certain sentiment de sécurité, car vous êtes entouré des autres colocataires. Vous n’êtes pas seul pour affronter les tracas de la vie quotidienne.
Le bail mobilité est une révolution pour ceux qui recherchent un logement à Paris pour une courte durée. Il s’agit d’un bail de location facile à mettre en place et les biens proposés sont meublés. C’est une vraie aubaine pour les étudiants qui n’ont pas besoin d’un bail classique. De plus, sa durée ne dépasse pas les 10 mois. Le bail est non renouvelable. Quelques informations supplémentaires à ce sujet. Que dit la loi ? Le bail mobilité s’adresse uniquement aux locataires qui remplissent certains critères. Il s’agit d’un locataire à la recherche d’appartements à Paris qui peut justifier une formation professionnelle, des études supérieures ou encore des stages. Le bailleur et le futur locataire se mettent d’accord sur le bail à contracter qui peut durer de 1 à 10 mois. Le bailleur a l’obligation de proposer un bien immobilier décent. Et l’habitation en question doit être meublée et fonctionnelle pour que le locataire puisse y vivre dès la signature du contrat. Le loyer est librement fixé par le propriétaire. Il serait, en effet, différent selon le quartier à l’instar d’une location à Paris. La colocation est-elle possible ? En termes légaux, la sous-location et la colocation à Paris sont interdites pour un bail mobilité. Toutefois, la loi autorise le bailleur à le faire s’il est consentant. Après, le propriétaire et les futurs locataires s’entendent sur les clauses qui leur conviennent sur les biens en location studio, location appartement à Paris. La durée étant de 10 mois maximum et non renouvelable. Pour vos recherches de colocation à Paris, bailti est une plateforme de mise en relation incontournable. Il s’agit d’un site où ceux qui recherchent leurs futurs colocataires peuvent se choisir. Oui, vous avez le choix entre différents profils. Vous vivrez avec des personnes qui vous ressemblent. Trouver une sous-location à Paris devient ainsi accessible. Le renouvellement du bail Il faut savoir que ceux qui veulent faire un contrat de bail mobilité que la durée convenue n’est pas renouvelable. Et pour rester encore dans un logement à Paris et meublé, il faut que les locataires signent un nouveau bail. Pendant toute la durée du bail, le bailleur n’a pas le droit de donner congé aux locataires. Ces derniers, par contre, peuvent annuler à tout moment le contrat en déposant un préavis d’un mois. Avant la fin du bail, le bailleur peut faire une révision des biens. Il s’agit de vérifier l’état des meubles ou encore l’état des lieux en général. L’accord de la continuité du bail de mobilité n’est pas faisable. Le bailleur va faire constituer de nouveaux dossiers aux mêmes locataires si ces derniers souhaitent encore rester. La durée sera toujours de 1 à 10 mois pour ce type de bail. Les charges supplémentaires Étant étudiant ou en stage professionnel à la recherche d’un logement à Paris, vous avez sûrement un budget très serré. Outre la possibilité de payer la caution, il faut aussi penser à tous les frais qui s’ajoutent au loyer. La plupart des bailleurs en location d’appartements meublés optent pour le loyer avec toutes les charges comprises. Toutefois, d’autres clauses et accords peuvent être mis en annexe du contrat de bail. C’est pour cela qu’il est conseillé d’entretenir une bonne relation avec son futur propriétaire afin de faciliter toutes les démarches.
Les 6 points à ne pas négliger pour réussir sa candidature pour l'appartement de ses rêves En matière de logement, chacun a sa préférence. Il est tout à fait normal de définir des critères lors de la recherche de logement. Alors, lorsque vous êtes face à un appartement qui répond à vos besoins, préparer la candidature est la meilleure chose à faire. Voici donc quelques pistes à explorer afin de réussir sa candidature pour une location appartement à Paris. 1.Faire bonne impression lors du premier contact Lorsque vous êtes en face d'un appartement qui vous plaît, engagez la communication avec l’agent immobilier. Même si vous êtes pressé, notez bien les spécifications dans l’annonce. Prenez surtout compte du moyen de contact souhaité. Dans le cas où il serait spécifié de répondre par mail, le mieux serait de suivre cette recommandation. Mais si un numéro de téléphone est disponible, faites le premier pas pour entrer en contact et fixez une date de visite le plus tôt possible. 2.Préparer un dossier complet Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut penser à remettre les documents nécessaires en toute conformité. Dans le meilleur des cas, il serait encore plus favorable de le donner lors de la visite du logement à Paris. Le mieux est de s’acquitter de ce premier point puisque la plupart des bailleurs prennent en compte l’ordre de la réception des dossiers. Alors, dès que vous prévoyez de louer un appartement, occupez-vous-en en premier lieu. 3.Utiliser un formulaire Pour concrétiser la candidature pour une location studio Paris, le formulaire d’inscription figure à la tête de liste des dossiers. Il s’agit d’une paperasse que le bailleur de la sous-location Paris vous donne lors de la visite. Mais si aucun ne vous est fourni, vous pouvez vous inspirer des exemplaires en ligne. Prenez l’habitude de préparer quelques exemplaires en cas de rature. Ce détail est tout à fait important puisqu’il est normal de montrer une certaine considération, de peur de faire une mauvaise impression auprès des bailleurs et/ou des propriétaires. 4.Joindre un registre des poursuites Ce point montre votre motivation d’acquérir l’appartement. Bien que vous ne soyez pas obligé de le faire figurer dans le dossier, c’est une bonne alternative montrant votre intégrité. Ne prenez pas comme facteur de blocage le fait que vous ayez été poursuivi. Le mieux, c’est de ne rien cacher, mais de bien en expliquer la cause. Cette démarche pourrait être un atout pour votre candidature et trouver facilement à Paris le logement de vos rêves. 5.Avoir de bonnes références Afin d’établir la confiance entre les deux partis, les références tiennent une place importante. Il s’agit d’un témoignage de votre fiabilité en tant que locataire. Il serait parfait d’avoir une courte lettre venant de votre bailleur actuel. Pour une question de moralité, soyez toujours droit dans les actions notamment avec les personnes qui vous servent de références : il faut demander leurs consentements. 6.Faire une relance Une fois que tous les dossiers ont été envoyés, faire une relance est nécessaire. Ceci afin de s’assurer de figurer parmi les candidats en lice pour louer un studio à Paris. Toutefois, le faire avec nuance le soir de la visite en envoyant un court message sur l’appartement est recommandé. C’est le moment de faire part des impressions sur l’appartement : qu’il répondait à vos attentes et que vous êtes impatient de recevoir une réponse positive. Dans ce cas, il faut rester joignable que ce soit via votre numéro de téléphone ou encore par mail.