Posté le: 02 Feb, 2020 07:49 PM
L’immobilier est un domaine qui recrute, puisqu’il est actuellement en plein essor. Mais il faut savoir que le secteur contient des branches différentes, à même de satisfaire divers profils de candidats : il y les métiers de la transaction immobilière, de la promotion immobilière et, enfin, de la gestion immobilière. On va vous expliquer, ici, comment faire pour trouver un boulot dans ces différentes familles de métier, notamment d’un point de vue des études, qui sont longues mais indispensables pour chacune de ces professions.
Les métiers de la transaction immobilière
Dans cette branche-ci, il y a trois fonctions qui dominent : le négociateur immobilier, l’agent immobilier et le notaire. Le négociateur immobilier cherche et trouve des biens à vendre, qui peuvent être des terrains, par exemple. Entre ensuite en scène l’agent immobilier, qui agira pour faire en sorte de vendre ces biens, et, en fin de parcours, le notaire, lui, va authentifier l’acte de vente du bien. Trois éléments d’une même chaîne.
Mais ces trois éléments ne sont pas à un niveau équivalent : en effet, le négociateur peut être l’employé d’un agent immobilier. Il peut donc se faire embaucher par un agent, ou par une agence immobilière.
L’agent immobilier, lui, doit posséder une carte professionnelle, qui se renouvelle tous les trois ans, et il doit également être recensé sur le registre du commerce. Les deux professions nécessitent, pour espérer une embauche, un bac +2. Enfin, il faut compter un bac +5 au CNEPN (Centre national de l’enseignement professionnel notarial) pour les notaires. Dans tous les cas, vous pouvez également regarder les offres sur ce site.
A la loupe sur la promotion immobilière
Ici, un peu moins de branches diverses – deux au lieu de trois - mais pas moins de débouchés ni de possibilités de travail. Dans la gestion immobilière trône le promoteur immobilier. Son travail consiste à proposer des biens à vendre ou encore à organiser des appels d’offres pour des constructions. Proche des grandes entreprises du domaine, il doit être expert en finance et en immobilier, d’où le bac +5 qui est requis pour ce travail.
L’aménageur lotisseur, lui, a besoin de faire des études d’une importance moindre : un bac +3, avec des connaissances étendues en économie et en juridique, est suffisant. Ce métier est à la base des lotissements qui émergent.
Quid de la gestion immobilière ?
Celui qui s’occupe spécifiquement de la gestion locative est l’administrateur des biens. De manière différente, mais complémentaire, le syndic de copropriété prend soin, lui, des finances, des parties communes et des équipements attenants d’un bien. Enfin, il manque à ce tableau le juriste, qui rédige les actes juridiques, et surveille les ventes et les acquisitions. Ce dernier, professionnel du droit, a besoin de plus de trois ans d’études dans le domaine.
Les qualités humaines du candidat idéal
Mais outre les études, qui lui ouvriront les portes d’un bon travail, que ce soit à son compte, ou plus certainement auprès d’une agence immobilière ou d’un agent unique, un bon candidat a besoin de qualités humaines spécifiques pour performer dans ces différents métiers, et espérer se faire engager. Dans ce domaine, le relationnel client est important, il y a donc besoin d’un certain sens du contact, d’être capable de négocier avec des tiers et de travailler en équipe. Vous devez également avoir le sens du dialogue, de la ténacité pour mener à bien tous vos dossiers, ainsi qu’un certain sens des responsabilités.
Avec tout cela à l’esprit, vous nous semblez fin prêt pour accéder à des emplois dans le domaine de l’immobilier.
Vous vivez en colocation à Paris ou dans une autre région de la France ? Vous souhaitez bien organiser la répartition des frais entre colocataires ? Voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider. Comment payer les loyers ? Dans une colocation, la signature d’un bail avec le propriétaire est obligatoire. Celui-ci peut se faire, soit individuellement, soit de manière collective. Dans le premier cas, vous pouvez directement payer votre part du loyer auprès du propriétaire, après l’avoir fixé avec les autres occupants. Dans le second cas, vous avez deux options. Soit, vous payez votre part individuellement par chèque, par virement, ou par prélèvement automatique. Soit, vous optez pour le règlement collectif du loyer. Ce dernier est le plus favorable, tant pour le propriétaire que pour les colocataires. D’un côté, il facilite le contrôle par le propriétaire. D’un autre côté, il est très rapide et pratique. Si vous choisissez le règlement collectif du loyer, trois modes de paiement sont mis à votre disposition : le roulement dans le paiement, le paiement par représentation ou le paiement par compte bancaire. Dans un paiement en roulement, chaque colocataire va payer la totalité du loyer, à tour de rôle. Quant au paiement par représentation, cela consiste à désigner un colocataire, représentant de tous les colocataires auprès du propriétaire. Autrement dit, il récupère toutes les quotes-parts de chaque occupant, et l’envoie auprès du propriétaire. Enfin, dans le dernier cas, les occupants vont créer un compte bancaire destiné pour la colocation. Chaque membre va verser sa part dans ce compte, puis le tout sera directement envoyé dans le compte du propriétaire. Comment régler les autres frais ? Le loyer n’est pas la seule charge à payer dans une colocation. Il y a aussi les charges locatives, les consommations courantes, les taxes d’habitation et l’assurance-habitation. Les charges locatives Les charges locatives sont des sommes payées au bailleur, en plus des loyers. Elles servent à rembourser les dépenses réglées par le bailleur, concernant le logement. En principe, les petites réparations doivent être effectuées par les colocataires. Les charges locatives sont donc l’équivalent de celles-ci. Pour le paiement, les colocataires peuvent choisir entre un régime classique des provisions pour charges ou un régime forfaitaire. Dans le premier cas, les charges locatives sont versées mensuellement, avec une régularisation annuelle. Dans le second cas, le montant sera fixé dans le bail, de manière proportionnée et raisonnable. Les consommations courantes Les consommations courantes comprennent l’électricité, l’internet, l’eau et le gaz. Dans le cas d’un bail individuel, ces dernières sont déjà incluses dans les charges locatives. Tandis que pour le bail collectif, la valeur est équivalente à la quote-part de chaque colocataire. Le paiement se fait de la même manière que les loyers : soit en roulement, soit par représentation, soit par compte bancaire. Les taxes et assurance Les taxes et assurance sont obligatoires pour tous les colocataires. Pour les taxes, les parts seront divisées par chaque occupant. Quant à l’assurance-habitation, le paiement dépend du type de bail.
Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ? Les différentes démarches administratives dans une colocation De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif. La constitution du dossier Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité. La conclusion d’un bail locatif Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail. Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants. Les impôts à payer dans une colocation En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation. Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal. Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation. Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.
Être un étudiant dans une grande ville comme Paris est une aventure surtout si vous êtes un étranger. Il n’est pas facile de s’accommoder et de trouver en peu de temps une location appartement à Paris. De plus, entre les exigences du propriétaire, la caution à verser et le manque de budget, votre recherche s’avère être un marathon si vous n’avez pas les bonnes connaissances. Quelques informations utiles pour vous aider à faire le point. Un petit tour sur le contrat de bail Pour trouver rapidement un logement étudiant à Paris. Vous devez faire le tour des agences immobilières, des sites spécialisés ou encore d’activer vos réseaux sociaux. Sachez que les visites sont gratuites, faites-en le maximum pour avoir davantage de choix. En tant qu’étudiant, vous bénéficiez d’une aide au logement. Pour en bénéficier, vous devez avoir un contrat de bail signé par les deux parties. Vous devez avoir en votre possession, un exemplaire qui contient les obligations du bailleur envers vous. Pour la caution convenue, il faudrait un autre document dûment signé qui contient cette information. Sachez que si l’agence ou le propriétaire ne vous propose pas le contrat de bail pour un bien supérieur à 9 m². Vous devez laisser tomber, car il y a sûrement une arnaque derrière. Toutefois, pour un étudiant, il est rare d’avoir le budget requis pour louer seul un logement. Il est conseillé de se tourner vers les offres de colocation ou sous-location à Paris. Les locations adaptées pour un étudiant Pour un étudiant dans une ville comme Paris, il est recommandé d’utiliser les réseaux de colocations sur des sites comme bailti. Vous aurez le privilège de vous connecter avec d’autres étudiants qui recherchent aussi une location studio à Paris. Le site permet de créer votre propre réseau et de choisir vos colocataires par affinité. Vous avez aussi une réduction conséquente sur le loyer et la caution. En divisant les charges, vous êtes sûr de trouver un bien à votre goût et adapté à votre budget. De plus, vous avez aussi la possibilité de contacter directement les propriétaires sur le site. Avec un bail étudiant qui concerne une location studio meublée, vous ferez une épargne supplémentaire. C’est la meilleure alternative pour vous et vos autres amis étudiants. Un contrat de 9 mois qui vous permet de rentrer chez vos parents pour les vacances. Toutefois, vous pouvez aussi opter pour une sous-location à Paris. Les documents requis pour le contrat Avant votre première visite, vous devez réunir les pièces de votre dossier de location. Pour cela, il vous faudra vos pièces d’identité officielles, votre RIB, mais aussi celles de vos garants. Sachez qu’en tant qu’étudiant, vous n’avez pas besoin de présenter vos relevés de compte bancaire, votre dossier médical ou encore votre extrait de casier judiciaire. Une fois votre dossier en main, enchainez les visites de votre location appartement sur Paris. Effectuez-les avec vos futurs colocataires et décidez ensemble du logement qui vous convient le plus. N’attendez pas longtemps de signer le bail si vous avez un coup de cœur sur un bien. Dans une grande ville, les logements ne restent pas longtemps sur le marché.
Une colocation est la location d’un logement qui constitue la résidence principale de plusieurs colocataires. Cette colocation peut être gérée par un bail unique avec la signature de tous les locataires ou plusieurs contrats de location signés par un locataire (un contrat par locataire) et le propriétaire. Quelles démarches administratives impliquent la colocation et comment gérer les procédures à plusieurs ? Comment gérer le compteur EDF et le changement de locataire ? L’emménagement dans un nouveau logement inclus l’étape obligataire de la mise en service du compteur électrique et la souscription à un contrat d’électricité. Les démarches pour changer l’abonné d’un compteur EDF lors d’un changement de locataire restent inchangées même pour une colocation. Néanmoins, les colocataires doivent décider du locataire associé au compteur électrique (nominatif) et des solutions mises en oeuvre pour régler équitablement la facture d’électricité. La résiliation Engie : l’ultime étape pour commencer sereinement une colocation Vous souhaitez quitter votre appartement actuel pour emménager dans une colocation ? Il est nécessaire d’effectuer une demande de résiliation Engie avant de souscrire au contrat d’électricité dans le nouveau logement. Les étapes de la résiliation d’Engie sont simples : Contacter votre fournisseur Réaliser un dernier relevé de compteur Payer la dernière facture Si vous ne faîtes pas la résiliation de l’ancien contrat avant la souscription d’un autre contrat d’énergie, vous paierez deux contrats simultanément ! Quelles règles nécessaires doivent être adoptées pour une colocation ? Un contrat de colocation n’est pas si différent d’un contrat de location “classique” pour un couple marié/pacsé. Néanmoins, chaque colocataire doit valider et signer le bail de location, s’il s'agit d’un bail unique. L’état des lieux d’entrée doit être réalisé avec tous les colocataires et le propriétaire. Le dépôt de garantie demandé par le propriétaire doit être géré par les locataires eux-mêmes (division équitable, etc.) L’exigence d’une caution (un tiers) par le propriétaire n’est pas excluable : une tiers personne peut s’engager pour un locataire et/ou plusieurs locataires pour protéger le propriétaire des éventuels impayés. Une clause de solidarité peut être insérée dans le contrat par le propriétaire et cela signifie que chaque colocataire (et son garant) s’engage à payer la part du loyer impayée par un autre colocataire (solidarité). Les charges locatives payées au propriétaire doivent être gérées par tous les colocataires : il est intéressant d’ouvrir un compte-joint pour les dépenses collectives comme le loyer, les charges et/ou les courses. L’assurance du logement est obligatoire : les locataires peuvent s’assurer collectivement (et partager les frais) ou individuellement. Néanmoins, tous les colocataires doivent être assurés. L’état des lieux de sortie est effectué au moment du départ de l’ensemble des colocataires ou au départ du dernier locataire. Le dépôt de garantie est rendu au dernier colocataire qui occupe le logement (locataire “au hasard” si tous les colocataires quittent le logement en même temps) et les locataires doivent se débrouiller entre eux pour restituer la part du dépôt de garantie. Un colocataire qui dépose son préavis avant les autres ne pourra pas exiger au propriétaire la restitution de sa part du dépôt de garantie. Ces démarches concernent les colocations régies par un unique contrat de location qui inclut tous les locataires. Les conditions de location et les garanties varient si chaque locataire a souscrit à un bail de location individuelle. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles de la colocation avec un bail de location par locataire en cliquant ici. Désormais, vous êtes prêt(e) à débuter la grande aventure de la colocation et vous avez toutes les clefs pour aborder cette nouvelle étape avec sérénité.
Les astuces pour se loger à petit prix À l’heure actuelle, les loyers atteignent des sommets vertigineux. À tel point qu’il est souvent difficile pour un étudiant, un jeune travailleur, un chômeur ou une personne en difficulté financière de dénicher un logement Paris abordable. Voici quelques astuces pour faire une location studio Paris sans se ruiner. Astuce n°1 : la sous-location Devenue très tendance ces dernières années, la sous-location Paris constitue un excellent moyen pour se loger à petit prix. Il faut souligner qu’il existe un certain nombre de conditions à remplir, étant donné que plusieurs personnes vont vivre sous le même toit. Cependant, elle permet de réaliser des économies substantielles. En effet, si la location studio de 24 m² à Paris revient en moyenne à 824 euros, la sous-location vous permet de réduire votre loyer de 10 % à 20 %. Astuce n°2 : le logement contre services Si la location appartement Paris est au-dessus de vos moyens, vous pouvez opter pour le logement contre services pour bénéficier d’un toit à coût abordable. Pour cela, vous devez consacrer environ 10 à 15 heures hebdomadaires pour effectuer un service. Il peut s’agit de petits travaux ménagers, de baby-sitting, de présence auprès d’une personne âgée ou encore d’aides aux devoirs. En contrepartie, vous avez droit à un logement gratuit ou à loyer réduit. Cependant, vous devez être « salarié » de votre propriétaire, ce qui vous octroie un « logement de fonction ». D’où l’obligation pour vous de signer un contrat de travail. Astuce n°3 : les foyers de jeunes travailleurs Si vous avez du mal à trouver une location appartement à Paris, vous pouvez vous faire héberger de manière provisoire dans un foyer de jeunes travailleurs (FJT). Il convient de souligner que cette solution concerne uniquement les jeunes en apprentissage ou en stage ou encore ceux qui commencent à exercer une activité professionnelle. Ils peuvent loger dans ces foyers pour une durée d’un mois à deux ans au maximum. Astuce n°4 : le logement chez l’habitant À défaut de moyens financiers pour une location studio, vous pouvez louer une ou plusieurs pièces chez un particulier. Il faut toutefois respecter un certain nombre de conditions. En premier lieu, il faut que le logement soit la résidence principale du propriétaire. En outre, il doit respecter un loyer mensuel maximal afin de bénéficier d’une exonération d’impôts. Pour l’Île-de-France, ce plafond est de 185 euros en 2018 contre 136 euros pour le reste de l’Hexagone. Ainsi, pour une chambre de 20 m² à Paris, le loyer mensuel hors charges ne doit pas excéder (185 x 20)/12 = 308,33 €. Cette solution est intéressante pour les deux parties. En effet, le propriétaire profite d’une exonération d’impôts tandis que l’étudiant trouve un logement abordable. Astuce n°5 : la colocation La colocation à Paris constitue également une excellente solution pour se loger à moindre coût. C’est la panacée pour de nombreux étudiants qui peuvent ainsi se partager un appartement entre amis, tout en restant dans une ambiance ! Et cela leur permet en même temps de diviser le loyer et les charges entre les colocataires. Vous pouvez trouver des offres de colocation sur https://www.bailti.fr qui présente également des logements à prix abordable. Astuce n°6 : les résidences universitaires Les étudiants qui cherchent un logement pas cher peuvent encore se tourner vers les résidences universitaires. En effet, le loyer y est assez abordable, car il tourne autour de 20 € le mètre carré. Cependant, l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande et il faut s’y prendre longtemps à l’avance si l’on souhaite trouver une résidence dans une cité universitaire. Astuce n°7 : le logement inter-génération En tant qu’étudiant, vous avez un peu de temps libres. Ce concept également appelé « un toit, deux générations » vous permet de bénéficier d’une chambre à loyer très réduit. Vous devez simplement rendre de petits services ou faire acte de présence à la personne âgée propriétaire du logement.
La colocation meublée est intéressante pour des logements à Paris. Elle s’adapte à tous les colocataires qui séjournent pendant une courte durée dans une grande ville. De plus, la colocation meublée est protégée par la loi et dispose d’une forme de contrat simplifiée. Il s’agit du bail de mobilité, un contrat allant de 1 à 10 mois. Toutefois, c’est le bailleur qui a la main mise sur son bien meublé. Une solution plus économique La colocation en soi est déjà une forme de location économique. Elle intéresse le plus souvent des étudiants, des stagiaires ou encore de nouveaux salariés. Avec les meubles déjà fournis par le propriétaire, les futurs locataires n’auront plus besoin d’investir dans le mobilier. Ils ont déjà à disposition dans leur appartement à Paris tous les nécessaires de la vie quotidienne. Pour protéger le bailleur, le bail mobilité est un contrat adapté à ce genre de location. Il ne sera pas renouvelable et les locataires devront signer un nouveau bail s’ils veulent encore rester. La colocation : le partage des charges En choisissant la colocation à Paris, vous épargnez les charges et le loyer. Plus les colocataires sont nombreuses, plus les charges seront divisées et reviendront moins chères. Un grand avantage pour les petits budgets et qui permet aux étudiants d’économiser. Pour vos recherches de colocation à Paris, la visite d’un site spécialisé comme Bailti est recommandée. Il s’agit d’une plateforme où vous pourriez trouver et choisir vos futurs colocataires. De plus, de nombreux biens sont proposés par des propriétaires directs, location studio ou encore location appartement à Paris. Vous pouvez organiser des visites de groupe pour trouver une sous-location à Paris qui vous convient le mieux. L’occasion d’une première rencontre entre vous et vos colocataires. Une location plus rentable pour le bailleur Le bailleur trouve aussi son compte dans une colocation meublée. Le loyer est plus intéressant par rapport à une location de bien vide. Il peut, en effet, en contractant une colocation meublée augmenter de 15 % la rentabilité locative. Les propriétaires gagnent davantage de garanties locatives et ils sont plus sereins pour leur logement à Paris. Ils peuvent opter pour un contrat unique ou plusieurs contrats pour ses locataires. Et si un ou plusieurs des colocataires souhaitaient partir, ils auraient juste besoin d’informer le bailleur. Avec ce genre de contrat, la relation entre propriétaire et locataires doit être au beau fixe. Il s’agit surtout d’accord à l’amiable, de clauses qui sont signées d’un commun accord. C’est pour cela que pour la plupart des biens mis en colocation, le bailleur habite dans la même propriété. Une forme de location très tendance La colocation meublée séduit les jeunes étudiants qui recherchent un appartement à Paris. Ils sont dans la grande ville pendant une période bien définie de l’année. En optant pour la colocation, ils vont diminuer leur part de loyer, mais aussi économiser sur l’achat des meubles. Ils déposent juste leur bagage et ils peuvent être fonctionnels dans l’heure qui suive l’emménagement. De nombreux jeunes salariés sont aussi attirés par de telles locations. Ces derniers ne gagnent pas suffisamment d’argent pour vivre seuls et veulent surtout économiser pour acheter leur propre appartement.
À l’heure actuelle, on estime que plus de 3 millions de Français vivent en colocation. Un chiffre qui connaît une croissance soutenue depuis maintenant plusieurs années. Si ce nouveau mode de cohabitation permet de se loger en faisant face à la hausse du prix des loyers, il suppose tout de même de s’organiser correctement. La question de la connexion Internet est notamment un problème qui revient fréquemment. Profitez de nos conseils pour savoir quelle box Internet choisir en colocation. Freebox, Bbox, Livebox ou SFR Box : Que choisir ? En France vous avez le choix entre 4 fournisseurs d’accès à Internet (FAI) principaux à savoir Free, Bouygues Telecom, Orange et SFR (auxquels s’ajoutent les filiales low cost comme RED by SFR ou Sosh). Chacun des FAI proposent une multitude d’offres dans lesquelles il n’est pas toujours évident de faire le tri sans se renseigner sur un site indépendant. Par exemple, pour choisir entre la Freebox One, la Freebox Crystal ou encore la Freebox mini 4K, on peut s’informer ici. Au delà des spécificités de chaque contrat de box Internet, il y a tout de même quelques points sur lesquels il faut être vigilant en colocation. Le premier correspond à la durée de l’engagement du contrat. Contrairement aux contrats d’énergie (électricité et gaz), souscrire à une box Internet peut induire une période d’engagement plus ou moins longue. Pour des raisons évidentes de déménagement ou autres, en colocation, il est préférable de ne pas choisir un contrat avec un engagement trop long. Ceci étant clair, l’autre point important repose sur le prix de l’abonnement. Comparer le tarif des box Orange, SFR, Free, Bouygues Telecom Si on s’installe en colocation c’est souvent dans le but de faire quelques économies. Si c’est principalement pour moins dépenser dans le loyer, il n’y a pas de raisons de ne pas faire d’économies sur l’abonnement Internet aussi. Plutôt que de comparer un à un le tarif box Orange TV, le prix de la box Bouygues ADSL ou le coût de n’importe quel autre abonnement, il vaut mieux utiliser un comparateur indépendant et gratuit en ligne. Le tableau ci-dessous vous donne déjà une idée des offres Internet ADSL avec TV et téléphone. Les meilleures offres internet + TV + téléphone en ADSL : Livebox Up d'Orange Freebox Révolution Premium ADSL de SFR Bbox Must de Bouygues Prix par mois 30,99€ pendant 12 mois puis 44,99€ 19.99 € pendant 1 an puis 44.99 € 33 € pendant 12 mois puis 48 € 19.99 € pendant 1 an puis 34.99 € Débit 15 Mb/s + Répéteur wifi (sur demande) 1 Gb/s en fibre optique 1 à 15 Mb/s en ADSL Entre 10 et 15 Mb/s 500 Mb/s en fibre 1 à 15 Mb/s en ADSL Options Netflix Ciné Séries BeIN Sports Différents bouquets TV Netflix (à partir de 7.99 € / mois) Bouquets TV (ciné, sport, famille + chaînes à la carte) Canal + Livre numérique YOUBOOX ONE Bouquet SFR TV à la carte (RMC Sport, BeIN Sports, Canal +) Disque dur numérique 100h d'enregistrement Option Multi TV sur demande Bouquets TV (beIN Sports, Canal, jeunesse...) VOD (Netflix à partir de 7.99 € / mois, OCS) L’importance du débit de la connexion en colocation Outre la question du budget et de la durée de l’engagement, il est important de régler le problème du débit de la connexion Internet. En effet, plus il y a de personnes qui naviguent sur Internet en même temps et plus votre box aura du mal à suivre. Une box ADSL classique permet de surfer à une vitesse moyenne de 10 Mb/s tandis qu’une box fibre offre un débit entre 30 Mb/s et 100 Mb/s. Certes la vitesse de connexion est plus rapide, mais il faudra tout de même payer davantage pour une connexion en fibre optique. Malgré le surcoût, la box fibre reste la box recommandée en colocation afin que chacun puissent profiter d’Internet via une connexion stable et rapide. Pour découvrir si votre logement est éligible à la fibre, n’hésitez pas à suivre ce lien.
Vivre ensemble est une étape importante dans la vie d’un couple. Ce sont généralement les prémices d’un mariage ou de la création d’une famille. Dans tous les cas, si vous comptez partager un logement Paris avec votre conjoint ou partenaire pacs, il y a quelques règles à suivre pour garantir la durabilité de votre relation amoureuse. Colocation en couple : à deux c’est mieux ! Pour minimiser les dépenses de votre location appartement à Paris, vous avez opté pour la colocation ? Grand bien vous fasse ! Mais attention, pour les couples, deux dans la colocation à Paris, c’est amplement suffisant. En effet, la présence d’un ami ou d’un autre colocataire dans l’appartement pourrait avoir des impacts sur votre relation amoureuse. Ce sera notamment le cas pour votre intimité. Si vous tentez tout de même une colocation avec une autre personne, voire plusieurs, optez pour des contrats de bail individuel. La relation de colocation et les charges seront ainsi plus faciles à gérer. En tant que détenteur d’un bail individuel, vous n’aurez pas à vous engager sur les impayés de votre colocataire. Chacun sur un pied d’égalité devant le bail Les règles diffèrent sur la détention du bail de location appartement Paris selon que vous êtes mariés ou pacsés. Dans le cadre d’un mariage civil, chaque conjoint sera automatiquement égal. Les mariés prétendent à une égalité des droits et obligations découlant du bail. Pour les couples pacsés, il faudra signer le bail à deux pour ce faire. Le cas échéant, seul le conjoint qui a signé le contrat de location en sera le propriétaire légitime. Une situation qui peut créer un malaise dans le couple et une insécurité pour l’autre. Pour pallier cette situation, demander un nouveau bail n’est pas la seule solution. La loi Alur vous propose une alternative beaucoup plus simple. Il suffit de demander à être cotitulaire du bail auprès des propriétaires. Qui dit égalité devant le bail entend responsabilité solidaire devant les charges et les cautions. Dans une relation amoureuse, il n’y a plus de compte personnel. Chaque conjoint participera au paiement du loyer et des frais d’entretien de la maison. Les conjoints étant chacun preneurs dans le contrat de bail, ils ont le pouvoir de résilier le contrat. Il faudra l’aval de l’autre conjoint pour ce faire toutefois. Question de respect oblige. Rupture et séparation : que devient le bail ? Aussi bien pour les couples mariés que ceux en colocation, en cas de rupture, chacun peut prétendre au logement. Mais il faudra le consentement de l’autre partie pour ce faire. Si la distribution des biens s’avère compliquée, le juge pourra intervenir. Ce dernier décidera qui aura le droit de détenir le bail et qui devra quitter le logement familial. La question ne se pose pas dans le cadre d’une sous-location Paris. Si celui qui a signé le contrat de location studio résilie le bail, l’autre ne pourra prétendre à la garde de l’appartement. Il faudra faire une nouvelle demande de location studio Paris en suivant les démarches classiques.
Vous recherchez un logement à Paris ? Pourquoi ne pas essayer la location entre particuliers ? Ce type de bail peut vous apporter énormément d’avantages. Mais avant d’y procéder, certains critères sont tout de même à prendre en compte. La location entre particuliers : c’est quoi ? Si auparavant, il était difficile de chercher une location appartement à Paris, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Grace à internet, les tâches deviennent moins ardues. Il est désormais possible de louer sa propre maison, sans l’intervention d’un agent immobilier. Autrement dit, le loueur va directement proposer la location aux particuliers en postant une annonce. Cette annonce sera publiée sur un site spécialisé. Les internautes pourront ainsi la visiter à tout moment et contacter immédiatement le propriétaire du logement. De nombreuses plateformes sont conçus spécialement pour la location appartement Paris et dans d’autres régions de France. Certains sites se limitent à la publication d’annonces. Alors que d’autres jouent un rôle d’intermédiaire entre le locataire et le bailleur. Le site Tictachouse en est un exemple. Spécialisé dans la recherche de location studio Paris, ce site propose de nombreux services, tout aussi efficaces les uns que les autres. Vous avez même la possibilité de trouver une colocation à Paris ou une sous-location Paris grâce à ce site. Le fonctionnement de la location entre particuliers Le bail entre particuliers met en relation directe les loueurs et les propriétaires de logement. Pour ce faire, le bailleur va publier son offre sur un site spécialisé. Il va également soumettre les modalités de celui-ci comme les équipements mis à disposition du locataire, le prix du loyer, etc. À l’inverse, le locataire va choisir parmi les meilleures propositions. Il va ensuite contacter le propriétaire du lieu afin de négocier et conclure le contrat de bail. Les avantages de la location entre particuliers La location entre particuliers est très avantageuse. Tout d’abord, elle est plus rapide. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire pour la conclusion du contrat de bail. Il suffit de négocier avec le propriétaire et signer l’acte. Ensuite, elle est rentable. En plus d’exclure les frais d’agence dans vos dépenses, vous pouvez aussi commercer avec le propriétaire de la location studio. Vous pouvez ainsi lui demander une réduction de prix ou des services supplémentaires. Enfin, elle offre plus de liberté, que ce soit pour les bailleurs ou pour les locataires. D’un côté, le loueur peut louer son appartement selon les disponibilités. Il peut ainsi la mettre en location, soit à titre permanent soit à titre saisonnier. D’un autre côté, le preneur bénéficie d’un contrat de bail, sans contrainte légale. Quelques risques de la location entre particuliers La location entre particuliers ne présente pas seulement que des avantages. Quelques inconvénients sont aussi à retenir. Les arnaques sont très fréquentes dans ce type de location. Certains sites peuvent publier de fausses annonces pour attirer davantage des clients. Par exemple, ils peuvent proposer un prix très bas par rapport à la moyenne. Cela permet de recevoir plus de visiteurs et d’améliorer la visibilité de leurs sites. Pour éviter ce piège, il est préférable de se fier à un site performant, spécialisé et sécurisé. Tictachouse en est un exemple.
Il existe sur le net, des plateformes qui peuvent vous aider à trouver rapidement une colocation à Paris. Ce peut être pour des étudiants ou des salariés. Il ne reste plus qu’à choisir entre un bail de colocation commun ou individuel. Pour les propriétaires comme pour les colocataires, la seconde alternative semble être la meilleure. Une meilleure gestion de la colocation Dans un bail de colocation individuel, le propriétaire attribue lui-même chaque chambre. Ce n’est donc pas le colocataire principal, ou celui qui est arrivé en premier, qui décide. Cela facilite l’accès au logement Paris pour les locataires. Ce type de contrat séduit les particuliers. Ainsi, les propriétaires limitent les risques de carence locative. Dans ce genre de contrat, les chambres sont attribuées nominativement à celui qui présente le meilleur profil. Il faudra ainsi présenter de nombreux justificatifs aux propriétaires des lieux pour le convaincre. Ce dernier profite d’une meilleure gestion de son appartement ou de sa maison. On évite les conflits générationnels pendant la location appartement à Paris. On peut par exemple compenser l’extranéité d’un jeune de 20 ans, avec la maturité d’un colocataire d’une trentaine d’années. De moindres risques pour son bien en location La mise en location appartement Paris ou la sous-location Paris présente toujours des risques de destruction. En effet, si les colocataires n’arrivent pas à bien gérer l’accès aux parties communes, cela peut être néfaste pour la totalité des espaces habitables. Avec un bail individuel, la question ne se pose pas. Chaque contrat doit mentionner les droits et les obligations des colocataires dans l’utilisation et l’entretien des parties communs pendant la location studio Paris. On compte bien évidemment dans le lot la salle de bain, la cuisine, le salon et la salle à manger ainsi que les autres pièces à vivre. Attention néanmoins, un propriétaire ne pourra proposer un bail individuel pour chaque colocataire à moins d’avoir l’espace requis dans son appartement ou maison. Le bien doit faire au moins 14 m² et avoir un volume minimum de 33 m3. Moins de risque d’impayés Dans le cas d’un bail de colocation individuelle, les propriétaires ont moins de risque de faire face à des impayés de loyer. Chaque colocataire s’engage uniquement sur le règlement de sa part. Ce qui est aussi une aubaine pour chacun des colocataires. On ne risque pas du jour au lendemain de devoir payer la totalité des charges de la location studio. Le propriétaire ne pourra se retourner que vers celui qui ne respecte pas ses échéanciers. À l’instar de la résiliation d’un bail classique, celle du bail de colocation individuelle impose le retour des garanties et des cautions déposées par le colocataire qui s’en va. Cela n’affectera en rien les cautions que vous avez déposées lorsque vous vous êtes inscrit pour la colocation.