Quelle assurance choisir lorsque l'on est en colocation ?

Posté le: 12 May, 2019 09:38 AM

La colocation à Paris est un excellent moyen pour se loger à moindres frais tout en se faisant de super amis. Toutefois, pour que tout se passe au mieux, il est préférable de s’accorder sur le choix de la meilleure assurance habitation en colocation.

 

Un contrat unique ou à chacun sa souscription ?

La location appartement à Paris coûte souvent les yeux de la tête, aussi la solution qui s’impose est le plus souvent la colocation. Bon nombre d’étudiants et de jeunes actifs à travers le monde ont recours à cette solution aussi pratique que conviviale. Une fois que vous aurez trouvé le logement Paris ou autre grande ville qui vous correspond parfaitement, il va falloir que vous vous entendiez concernant une multitude d’aspects. Celle du choix de l’assurance habitation est l’un de ces aspects essentiels que vous devrez voir ensemble. Si vous souhaitez dénicher la meilleure des assurances habitation – c’est-à-dire celle qui vous protégera et vous offrira des garanties sans pour autant vous ruiner – vous devrez penser à vous poser les bonnes questions. La principale est notamment de savoir si vous souhaitez opter pour une souscription d’un contrat unique ou si vous préférez souscrire individuellement, chacun de son côté. En effet, dans le cas d’une colocation, plusieurs critères sont à prendre en compte avant de prendre une décision.

 

Dans le cas d’une assurance unique

Une assurance habitation doit pouvoir assurer les colocataires contre les risques locatifs lors d’une location appartement Paris ou ailleurs. Cela concerne les éventuels dégâts des eaux, incendies et explosions. Cette assurance sera présentée chaque année au propriétaire. Dans le cas contraire, le bail sera rompu. Au moins un des colocataires devra être assuré contre de tels risques. Si vous ne signez qu’un bail global pour la location studio, vous pouvez parfaitement souscrire un contrat d’assurance habitation unique. Si vous êtes celui chargé d’assurer le logement, vous devrez transmettre l’identité de vos consignataires à la compagnie d’assurances. De cette manière, ils seront également couverts, mais cela vous coûtera moins cher à tous. Notez que les colocataires doivent régulièrement mettre leur assurance habitation à jour.

 

Et dans le cas d’une souscription individuelle

Une autre option que vous avez est celle de la souscription individuelle. Dans ce cas-ci, chacun des colocataires peut souscrire sa propre assurance habitation. Cela arrive le plus souvent lorsqu’une personne estime que la valeur de ses biens immobiliers dans sa location studio Paris est particulièrement importante ou au contraire plus basse que celle des autres. Dans le premier cas, il voudra être indemnisé à la hauteur de ses pertes, si un sinistre devait se produire. Dans le second cas, il ne souhaiterait pas devoir payer pour les pertes des autres. Toutefois, si vous décidez de souscrire chacun une assurance habitation différente, vous devrez vous tourner vers le même assureur pour tous, afin que les éventuels dommages et sinistres ne vous causent pas de litige. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision par rapport à votre sous-location Paris, il est important que vous signaliez tout type de changement au propriétaire ainsi qu’à la compagnie d’assurances.

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Astuces et trucs de grand-mère pour entretenir sa maison

Les astuces et trucs de grand-mère pour entretenir chez soi est devenus une tendance du moment. Et pour cause, nos grands-mères étaient de vraies fées de la maison. Leurs intérieurs étaient tenus merveilleusement et leurs savoir-faire, à la fois économiques et naturels, se sont communiqués de génération en génération. Vous ne saviez pas comment faire partir une tâche déplaisante ? Votre grand-mère avait toujours la recette miracle ! Les astuces et les trucs de nos grands-mères sont loin d’être des traditions. Nous les avons utilisés depuis longtemps, jusqu’à ce que les produits ménagers apparaissent dans les rayons des supermarchés. Laissés dans l’oubli pendant de nombreuses années, ils sont actuellement de retour en force, pour le plus grand bonheur de ceux qui veulent trouver des alternatives économiques et écologiques à nos produits ménagers courants. Vous préférez avoir un intérieur parfait sans vous ruiner grâce à de solutions « maison » ? Dans cet article, nous vous invitons à découvrir 4 astuces et trucs de grand-mères. Stop les produits ménagers ! Ce n’est plus un secret, les produits ménagers classiques comportent des ingrédients chimiques qui peuvent être dangereux et toxiques pour l’environnement et pour la santé s’ils ne sont pas utilisés avec précautions. Ils peuvent aussi polluer les sols et les nappes phréatiques ainsi que l’air. Heureusement les astuces et trucs de grand-mère nous permettent de changer ces produits à l’avantage d’autres, complètement naturels, plus simples, et, bien sûr, tout aussi efficaces ! Le bicarbonate de soude Très bon marché et 100 % naturels, le bicarbonate de soude est un détergent multi-usage incontournable de nos grands-mères. Présenté sous la forme de cristaux ou d’une poudre, le plus souvent il est réputé pour blanchir les vêtements. En l’utilisant, vos tissus retrouvent ainsi un blanc éblouissant.  Il a aussi une fonction anticalcaire et adoucissante, idéal aussi bien pour vos textiles que pour la durabilité de votre machine à laver. Il est également désodorisant et il est particulièrement efficace sur les odeurs des chaussures et de transpiration du linge. Il peut encore servir à nettoyer une moquette, un tapis, un matelas et il est très efficace pour lutter contre les allergènes. Pour plus d’informations, vous pouvez encore effectuer des recherches sur internet pour tous les avantages du bicarbonate de soude. Le vinaigre blanc Le vinaigre blanc est l’un des éléments phares de nos grands-mères ! Très bon marché et 100 % naturels, vous pouvez lui trouver de nombreuses utilités dans la maison. C’est un puissant anticalcaire qui peut remplacer favorablement vos crèmes à récurer : robinets, baignoire, bouilloire, cafetières, casseroles, ou encore lave-linge et l’évier n’ont qu’à bien se tenir ! Il peut être utilisé pour le nettoyage des miroirs et des vitres ; il va désodoriser et désinfecter complètement les salles de bain, les surfaces des cuisines, et les toilettes et aussi vos canalisations. Le furet et la ventouse  Si votre canalisation a décidé de vous jouer des tours, vous pouvez utiliser deux ustensiles. Il suffit de les accompagner avec un peu d’huile de coude. En premier, vous pouvez utiliser le furet, une longue tige métallique avec une petite brosse au bout, qui permet de décomposer le bouchon. Avant de l’intégrer dans votre canalisation, faites couler un peu d’eau pour savoir si votre canalisation est complètement bouchée. Lorsque vous percevez une résistance, vous avez touché le bouchon. Laissez tourner le furet sur lui-même jusqu’à ce que le solide disparaisse. Ensuite, vous pouvez sortir votre furet de la canalisation et recommencer à couler un peu d’eau.   Par ailleurs, vous pouvez aussi utiliser la ventouse pour savoir déboucher une canalisation. Pour cela, vous devez remplir votre évier ou votre lavabo d’un peu d’eau pour que le caoutchouc de la ventouse soit couvert d’eau. Installez la ventouse sur la bonde, maintenez fermement puis retirez sans décoller la ventouse afin qu’il y ait un appel d’air. Répétez cette action jusqu’à ce que le lavabo se vide complètement. Le savon noir Autre produit bon marché et miraculeux, le savon noir. Fabriqué à partir d’un mélange d’olives noires et d’huile et macéré dans de la potasse et du sel, le savon peut se présenter sous forme de liquide ou de pâte. Cependant, prêtez une attention particulière pour bien choisir un savon noir 100 % naturel, car certaines marques y combinent parfois des ingrédients toxiques et dangereux pour la santé. L’idéal c’est de l’acheter dans votre magasin biologique préféré. Le savon consiste à nettoyer pratiquement toutes les surfaces de la maison : parquet, carrelage, inox, lino, toilettes, marbre, évier. Vous pouvez même l’utiliser pour faire briller votre argenterie !

Top 5 des quartiers bon plan logement

Top 5 des quartiers bon plan logement Trouver un logement dans une grande ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement cette ville compte 20 arrondissements, ce qui ne facilite pas le choix, mais encore il est indispensable de choisir son logement en fonction des moyens, et de la proximité des besoins comme les bibliothèques, les salles de cinéma, l’établissement où l'on va s’inscrire. Il ne suffit donc pas de choisir le quartier à la va-vite, mais de tenir compte de son budget et d’autres facteurs plus importants les uns que les autres. Le quartier Latin C’est le quartier des étudiants par excellence, c’est dû au fait que de nombreuses écoles ainsi que des universités telles que la Sorbonne s’y trouvent. On peut également y trouver des multitudes de clubs et bars pour divertir les étudiants. Situés dans le 5e et 6e arrondissement, les loyers des appartements et studios dans le secteur sont relativement élevés. La solution idéale pour un étudiant qui veut avoir un logement dans ce secteur serait de recourir à la colocation. Cette option permettrait de réduire considérablement les frais pour prétendre à la location d’un appartement à Paris. Le quartier Bastille et République Se trouvant à proximité du centre de la ville de Paris et non loin des écoles et universités, choisir ce quartier pour une location se révèle être une bonne affaire. Le loyer y est plus abordable alors que le quartier est très animé, surtout les soirées. Que ce soit pour la location d’un appartement à Paris, une colocation, ou encore la location d’un studio, le 11e arrondissement est l’idéal. Le quartier chinois Situé dans le 13e arrondissement, ce quartier est pittoresque et pratique pour les étudiants. Un petit air de campagne y est présent avec les petites buttes aux cailles. Le loyer est abordable, que ce soit pour la location d’appartement, pour une colocation ou encore pour la location d’un studio. La banlieue parisienne Avec des loyers bien moins chers, les banlieues parisiennes ont de nombreux avantages. La circulation est plus fluide et les banlieues sont desservies par les lignes RER et SNCF, donc facilement plus accessibles que certaines villes plus proches du centre. Dans ces quartiers, il est possible de louer un appartement sans se ruiner. Les habitations à loyer modéré C’est une alternative envisageable quand on a affaire à un budget très limité. Seulement, les critères d’éligibilité sont multiples et la procédure est relativement longue. Du coup, la plupart des étudiants à Paris préfèrent avoir recours à la colocation d’appartement ou à la location de studio. Dans le pire des cas, se partager un studio en colocation. La sous-location à Paris aussi est une possibilité qui s’offre dans la mesure où la location appartement à Paris s’avère être onéreuse. La location à Paris est un véritable défi pour les étudiants. Néanmoins, ce n’est pas impossible. Il suffit de savoir ce que l’on recherche et les moyens que l’on a à disposition.

Les pièges à éviter avant de louer un appartement

Si trouver un appartement à louer est une chose difficile en soi, trouver un logement dans la ville de Paris l’est encore plus. Non seulement le loyer dans cette capitale française est des plus élevés sur le marché immobilier, mais les offres sont en réalité bien en dessous des demandes. La location d’appartement à Paris requiert donc beaucoup plus de vigilances. Si vous avez tant trimé pour enfin trouver une offre de location qui convient à votre budget et qui correspond à vos critères de sélection, n’oubliez pas de revoir une à une les pièges dans lesquels vous pourriez tomber. En effet, le monde de l’immobilier représente un énorme marché, et du coup l’arnaque, l’abus et certaines pratiques douteuses font partie intégrante du milieu. Avant de conclure avec l’agence immobilière ou les propriétaires directs, que ce soit pour la location d’appartement, une colocation ou encore la location de studio, il faut essayer de déceler les pièges éventuels que cela pourrait cacher. Le mandat cash, un piège courant Si vous avez déniché un logement à Paris par le biais des petites annonces immobilières gratuites, cela sent à plein nez l’arnaque. Ce sont en fait de faux propriétaires. Le principe reste le même, il ne faut jamais débourser le moindre centime avant la conclusion définitive du contrat de location. La personne qui a diffusé l’annonce pourra prétendre ne pas habiter la région et par conséquent, sera obligée de se déplacer. Elle demandera alors un acompte de la part du prochain locataire avant même de rencontrer ce dernier. Il ne faut donc jamais envoyer de mandat cash pour réserver ou pour avoir un entretien avec les propriétaires. Cette pratique est avérée dans la mesure où le loyer annoncé est bien inférieur au cours habituel. De ce fait, il est plus facile pour les arnaqueurs de piéger les gens peu méfiants. Les agences immobilières Certaines de ces agences, mandatées par les propriétaires, profitent de leur notoriété pour soutirer plus d’argents aux locataires. En effet, la pratique de surfacturation illégale est parfois constatée lors de la prise des lieux. Les frais de dossiers sont parfois exagérés au détriment du locataire sans que les propriétaires en bénéficient. Les listes sont à éviter Dans le monde de l’immobilier, la pratique de la liste est en vogue. Attention, la plupart sont des pièges. Le locataire achète la fameuse liste moyennant une somme assez conséquente. Quand il s’en sert pour appeler les contacts qui y sont mentionnés, surprise ! Certains propriétaires qui figurent dans la liste ne sont même pas au courant que leur appartement est à louer. La majorité du temps, les appartements qui s'y trouvent sont tous déjà loués, car la liste date. Les numéros surtaxés C’est un autre procédé pour plumer celui qui est à la recherche d’une location. Le site propose des appartements, des studios, ou encore publie des offres de collocation. La transaction doit se faire par leur intermédiaire. Le site propose donc un numéro surtaxé pour faire la liaison entre le locataire potentiel et les propriétaires. Après avoir gonflé la facture de téléphone, le locataire se voit éconduit par les propriétaires : soit l’appartement est déjà loué, soit le prix annoncé n’était pas le même. Le locataire est perdant dans les deux cas.

Comment gérer ses démarches administratives en colocation ?

Une colocation est la location d’un logement qui constitue la résidence principale de plusieurs colocataires. Cette colocation peut être gérée par un bail unique avec la signature de tous les locataires ou plusieurs contrats de location signés par un locataire (un contrat par locataire) et le propriétaire. Quelles démarches administratives impliquent la colocation et comment gérer les procédures à plusieurs ?   Comment gérer le compteur EDF et le changement de locataire ?   L’emménagement dans un nouveau logement inclus l’étape obligataire de la mise en service du compteur électrique et la souscription à un contrat d’électricité. Les démarches pour changer l’abonné d’un compteur EDF lors d’un changement de locataire restent inchangées même pour une colocation. Néanmoins, les colocataires doivent décider du locataire associé au compteur électrique (nominatif) et des solutions mises en oeuvre pour régler équitablement la facture d’électricité.   La résiliation Engie : l’ultime étape pour commencer sereinement une colocation   Vous souhaitez quitter votre appartement actuel pour emménager dans une colocation ? Il est nécessaire d’effectuer une demande de résiliation Engie avant de souscrire au contrat d’électricité dans le nouveau logement. Les étapes de la résiliation d’Engie sont simples : Contacter votre fournisseur Réaliser un dernier relevé de compteur Payer la dernière facture Si vous ne faîtes pas la résiliation de l’ancien contrat avant la souscription d’un autre contrat d’énergie, vous paierez deux contrats simultanément !   Quelles règles nécessaires doivent être adoptées pour une colocation ?   Un contrat de colocation n’est pas si différent d’un contrat de location “classique” pour un couple marié/pacsé. Néanmoins, chaque colocataire doit valider et signer le bail de location, s’il s'agit d’un bail unique. L’état des lieux d’entrée doit être réalisé avec tous les colocataires et le propriétaire. Le dépôt de garantie demandé par le propriétaire doit être géré par les locataires eux-mêmes (division équitable, etc.) L’exigence d’une caution (un tiers) par le propriétaire n’est pas excluable : une tiers personne peut s’engager pour un locataire et/ou plusieurs locataires pour protéger le propriétaire des éventuels impayés. Une clause de solidarité peut être insérée dans le contrat par le propriétaire et cela signifie que chaque colocataire (et son garant) s’engage à payer la part du loyer impayée par un autre colocataire (solidarité). Les charges locatives payées au propriétaire doivent être gérées par tous les colocataires : il est intéressant d’ouvrir un compte-joint pour les dépenses collectives comme le loyer, les charges et/ou les courses. L’assurance du logement est obligatoire : les locataires peuvent s’assurer collectivement (et partager les frais) ou individuellement. Néanmoins, tous les colocataires doivent être assurés. L’état des lieux de sortie est effectué au moment du départ de l’ensemble des colocataires ou au départ du dernier locataire. Le dépôt de garantie est rendu au dernier colocataire qui occupe le logement (locataire “au hasard” si tous les colocataires quittent le logement en même temps) et les locataires doivent se débrouiller entre eux pour restituer la part du dépôt de garantie. Un colocataire qui dépose son préavis avant les autres ne pourra pas exiger au propriétaire la restitution de sa part du dépôt de garantie.   Ces démarches concernent les colocations régies par un unique contrat de location qui inclut tous les locataires. Les conditions de location et les garanties varient si chaque locataire a souscrit à un bail de location individuelle. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles de la colocation avec un bail de location par locataire en cliquant ici. Désormais, vous êtes prêt(e) à débuter la grande aventure de la colocation et vous avez toutes les clefs pour aborder cette nouvelle étape avec sérénité.

Colocation : Comment s'organise-t-on pour le partage des frais ?

Vous vivez en colocation à Paris ou dans une autre région de la France ? Vous souhaitez bien organiser la répartition des frais entre colocataires ? Voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider.   Comment payer les loyers ?   Dans une colocation, la signature d’un bail avec le propriétaire est obligatoire. Celui-ci peut se faire, soit individuellement, soit de manière collective. Dans le premier cas, vous pouvez directement payer votre part du loyer auprès du propriétaire, après l’avoir fixé avec les autres occupants. Dans le second cas, vous avez deux options. Soit, vous payez votre part individuellement par chèque, par virement, ou par prélèvement automatique. Soit, vous optez pour le règlement collectif du loyer. Ce dernier est le plus favorable, tant pour le propriétaire que pour les colocataires. D’un côté, il facilite le contrôle par le propriétaire. D’un autre côté, il est très rapide et pratique.   Si vous choisissez le règlement collectif du loyer, trois modes de paiement sont mis à votre disposition : le roulement dans le paiement, le paiement par représentation ou le paiement par compte bancaire. Dans un paiement en roulement, chaque colocataire va payer la totalité du loyer, à tour de rôle. Quant au paiement par représentation, cela consiste à désigner un colocataire, représentant de tous les colocataires auprès du propriétaire. Autrement dit, il récupère toutes les quotes-parts de chaque occupant, et l’envoie auprès du propriétaire. Enfin, dans le dernier cas, les occupants vont créer un compte bancaire destiné pour la colocation. Chaque membre va verser sa part dans ce compte, puis le tout sera directement envoyé dans le compte du propriétaire.   Comment régler les autres frais ?   Le loyer n’est pas la seule charge à payer dans une colocation. Il y a aussi les charges locatives, les consommations courantes, les taxes d’habitation et l’assurance-habitation.   Les charges locatives   Les charges locatives sont des sommes payées au bailleur, en plus des loyers. Elles servent à rembourser les dépenses réglées par le bailleur, concernant le logement. En principe, les petites réparations doivent être effectuées par les colocataires. Les charges locatives sont donc l’équivalent de celles-ci. Pour le paiement, les colocataires peuvent choisir entre un régime classique des provisions pour charges ou un régime forfaitaire. Dans le premier cas, les charges locatives sont versées mensuellement, avec une régularisation annuelle. Dans le second cas, le montant sera fixé dans le bail, de manière proportionnée et raisonnable.   Les consommations courantes   Les consommations courantes comprennent l’électricité, l’internet, l’eau et le gaz. Dans le cas d’un bail individuel, ces dernières sont déjà incluses dans les charges locatives. Tandis que pour le bail collectif, la valeur est équivalente à la quote-part de chaque colocataire. Le paiement se fait de la même manière que les loyers : soit en roulement, soit par représentation, soit par compte bancaire.   Les taxes et assurance   Les taxes et assurance sont obligatoires pour tous les colocataires. Pour les taxes, les parts seront divisées par chaque occupant. Quant à l’assurance-habitation, le paiement dépend du type de bail.  

Colocation : quelles sont les règles pour les couples mariés et pacsés ?

Vivre ensemble est une étape importante dans la vie d’un couple. Ce sont généralement les prémices d’un mariage ou de la création d’une famille. Dans tous les cas, si vous comptez partager un logement Paris avec votre conjoint ou partenaire pacs, il y a quelques règles à suivre pour garantir la durabilité de votre relation amoureuse. Colocation en couple : à deux c’est mieux ! Pour minimiser les dépenses de votre location appartement à Paris, vous avez opté pour la colocation ? Grand bien vous fasse ! Mais attention, pour les couples, deux dans la colocation à Paris, c’est amplement suffisant. En effet, la présence d’un ami ou d’un autre colocataire dans l’appartement pourrait avoir des impacts sur votre relation amoureuse. Ce sera notamment le cas pour votre intimité. Si vous tentez tout de même une colocation avec une autre personne, voire plusieurs, optez pour des contrats de bail individuel. La relation de colocation et les charges seront ainsi plus faciles à gérer. En tant que détenteur d’un bail individuel, vous n’aurez pas à vous engager sur les impayés de votre colocataire. Chacun sur un pied d’égalité devant le bail Les règles diffèrent sur la détention du bail de location appartement Paris selon que vous êtes mariés ou pacsés. Dans le cadre d’un mariage civil, chaque conjoint sera automatiquement égal. Les mariés prétendent à une égalité des droits et obligations découlant du bail. Pour les couples pacsés, il faudra signer le bail à deux pour ce faire. Le cas échéant, seul le conjoint qui a signé le contrat de location en sera le propriétaire légitime. Une situation qui peut créer un malaise dans le couple et une insécurité pour l’autre. Pour pallier cette situation, demander un nouveau bail n’est pas la seule solution. La loi Alur vous propose une alternative beaucoup plus simple. Il suffit de demander à être cotitulaire du bail auprès des propriétaires. Qui dit égalité devant le bail entend responsabilité solidaire devant les charges et les cautions. Dans une relation amoureuse, il n’y a plus de compte personnel. Chaque conjoint participera au paiement du loyer et des frais d’entretien de la maison. Les conjoints étant chacun preneurs dans le contrat de bail, ils ont le pouvoir de résilier le contrat. Il faudra l’aval de l’autre conjoint pour ce faire toutefois. Question de respect oblige. Rupture et séparation : que devient le bail ? Aussi bien pour les couples mariés que ceux en colocation, en cas de rupture, chacun peut prétendre au logement. Mais il faudra le consentement de l’autre partie pour ce faire. Si la distribution des biens s’avère compliquée, le juge pourra intervenir. Ce dernier décidera qui aura le droit de détenir le bail et qui devra quitter le logement familial. La question ne se pose pas dans le cadre d’une sous-location Paris. Si celui qui a signé le contrat de location studio résilie le bail, l’autre ne pourra prétendre à la garde de l’appartement. Il faudra faire une nouvelle demande de location studio Paris en suivant les démarches classiques.

Location entre particuliers, ce qu'il faut savoir

Vous recherchez un logement à Paris ? Pourquoi ne pas essayer la location entre particuliers ? Ce type de bail peut vous apporter énormément d’avantages. Mais avant d’y procéder, certains critères sont tout de même à prendre en compte.   La location entre particuliers : c’est quoi ?   Si auparavant, il était difficile de chercher une location appartement à Paris, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Grace à internet, les tâches deviennent moins ardues. Il est désormais possible de louer sa propre maison, sans l’intervention d’un agent immobilier. Autrement dit, le loueur va directement proposer la location aux particuliers en postant une annonce. Cette annonce sera publiée sur un site spécialisé. Les internautes pourront ainsi la visiter à tout moment et contacter immédiatement le propriétaire du logement.   De nombreuses plateformes sont conçus spécialement pour la location appartement Paris et dans d’autres régions de France. Certains sites se limitent à la publication d’annonces. Alors que d’autres jouent un rôle d’intermédiaire entre le locataire et le bailleur. Le site Tictachouse en est un exemple. Spécialisé dans la recherche de location studio Paris, ce site propose de nombreux services, tout aussi efficaces les uns que les autres. Vous avez même la possibilité de trouver une colocation à Paris ou une sous-location Paris grâce à ce site.   Le fonctionnement de la location entre particuliers   Le bail entre particuliers met en relation directe les loueurs et les propriétaires de logement. Pour ce faire, le bailleur va publier son offre sur un site spécialisé. Il va également soumettre les modalités de celui-ci comme les équipements mis à disposition du locataire, le prix du loyer, etc.   À l’inverse, le locataire va choisir parmi les meilleures propositions. Il va ensuite contacter le propriétaire du lieu afin de négocier et conclure le contrat de bail.   Les avantages de la location entre particuliers   La location entre particuliers est très avantageuse. Tout d’abord, elle est plus rapide. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire pour la conclusion du contrat de bail. Il suffit de négocier avec le propriétaire et signer l’acte.   Ensuite, elle est rentable. En plus d’exclure les frais d’agence dans vos dépenses, vous pouvez aussi commercer avec le propriétaire de la location studio. Vous pouvez ainsi lui demander une réduction de prix ou des services supplémentaires.   Enfin, elle offre plus de liberté, que ce soit pour les bailleurs ou pour les locataires. D’un côté, le loueur peut louer son appartement selon les disponibilités. Il peut ainsi la mettre en location, soit à titre permanent soit à titre saisonnier. D’un autre côté, le preneur bénéficie d’un contrat de bail, sans contrainte légale.   Quelques risques de la location entre particuliers   La location entre particuliers ne présente pas seulement que des avantages. Quelques inconvénients sont aussi à retenir. Les arnaques sont très fréquentes dans ce type de location. Certains sites peuvent publier de fausses annonces pour attirer davantage des clients. Par exemple, ils peuvent proposer un prix très bas par rapport à la moyenne. Cela permet de recevoir plus de visiteurs et d’améliorer la visibilité de leurs sites. Pour éviter ce piège, il est préférable de se fier à un site performant, spécialisé et sécurisé. Tictachouse en est un exemple.

7 conseils d’organisation dans une colocation

Récemment, la colocation à Paris et dans d’autres régions est devenue tendance, surtout auprès des étudiants. En plus d’être pratique, elle est aussi économe. Toutefois, elle suppose l’existence de plusieurs colocataires. Il faut donc respecter certaines règles pour assurer une meilleure atmosphère. Alors, comment bien organiser la colocation ? 1- Partager en avance les différents charges et frais L'un des problèmes majeurs de la colocation est l’argent. Pour éviter les éventuels conflits, il faut établir la part de chacun à l'avance. Cela concerne non seulement les loyers, mais aussi les autres charges comme l’électricité, les frais sanitaires ou la consommation énergétique. En général, les coûts sont partagés équitablement. Toutefois, certains membres peuvent investir plus d’argents dans la colocation. De ce fait, ils doivent payer moins. 2- Diviser les tâches ménagères   Les tâches ménagères peuvent aussi créer des tensions entre colocataires. Alors, il faut les définir au préalable. Chaque colocataire doit participer aux tâches ménagères. Il ne faut pas y avoir de favoritisme, car le but est de bien vivre ensemble. Les tâches doivent se conformer à la disponibilité et la compétence de chaque colocataire. Certains ont, par exemple, des talents pour la cuisine, alors que d’autres sont plus enclins au nettoyage. 3- Respecter l’hygiène Dans une colocation, vous partagez la vie avec plusieurs personnes. Or, il s’agit généralement d’une location studio, pas très spacieuse. Pour l’aérer, il faut respecter une certaine règle d’hygiène. Vous devez toujours nettoyer les pièces et les chambres chaque jour. De même, effectuez un grand ménage ensemble, au moins une fois par mois. 4- Établir un couvre-feu   Certes, vous êtes tous majeurs dans une colocation. Vous pouvez donc sortir comme vous le souhaitez. Toutefois, vous vivez dans une communauté. Il serait désagréable de perturber le sommeil de quelqu’un, en le réveillant en pleine nuit.   5- Respecter le choix des autres   Vous souhaitez repeindre les murs ? Vous souhaitez refaire la salle de bain ? Ou tout simplement, inviter votre famille chez vous ? Demandez d’abord l’avis des autres colocataires. Comme vous partagez les frais et les charges, ils ont leurs mots à dire concernant les décisions. Cela ne signifie pas non plus que vous devez être dépendant d’eux. Il existe certaines décisions qui peuvent être prises seul. Le plus important est d’instaurer une certaine confiance entre tous les colocataires.   6- Respecter la vie des autres   Bien que vous viviez en communauté, cela ne signifie pas que vous devez tout partager. Il faut donc respecter la vie et les décisions de chaque membre. De plus, soyez tolérant envers les comportements des autres. Même si vous avez différents caractères, vous devez vous adapter. Évitez à tout prix les conflits.   7- Renforcer les liens   Le meilleur moyen pour bien organiser la colocation est de renforcer les liens. En étant soudée et solidaire, votre vie communautaire sera plus agréable. Pour y parvenir, organisez régulièrement des soirées entre colocataires. Faites également des sorties entre amis et essayez d’aider les autres membres, autant que possible.

Quel budget prévoir pour

Vous venez d’arriver sur Paris et êtes à la recherche d’un bien à louer? Vous ne connaissez rien au monde de l’immobilier et surtout dans une grande ville ? Sachez que le prix de la location d’un appartement à Paris n’est pas donné à tout le monde. Les biens sont rares et les prix élevés même pour une petite surface. Vous devez prévoir au moins 1000 euros pour un 30 m² toute charge comprise. Toutefois, des solutions existent pour payer moins votre logement sur Paris. Un petit tour sur les loyers Le prix de la location d’appartement à Paris est différent selon les critères du bien. Entre la location de studio meublé ou les chambres en sous-location, votre budget peut entrer dans la moyenne. En effet, une chambre est moins chère à raison de 565 euros pour un 12 m². Un studio meublé se loue aux environs des 828 euros contre 980 euros pour un appartement vide. Au-dessus de 30 m², les appartements T2 se louent en moyenne à 32,20 euros le m². Il est à noter que le prix augmente quand la surface habitable est grande. C’est la particularité de la location dans les grandes villes. Il faut compter sur un budget au mètre carré et cela sera davantage plus cher dans les quartiers les plus prisés. Si vous voulez habiter seul, un budget autour de 1 000 euros est à prévoir.  Des alternatives moins chères Comme beaucoup de gens qui ont un petit budget, vous devez passer par la colocation ou sous-location à Paris. Oui, des solutions satisfaisantes vous sont offertes grâce à des sites de mise en relation comme bailti. Vous pouvez trouver facilement des candidats sérieux pour être vos futurs colocataires. Un tel site propose aux utilisateurs les profils de ceux qui recherchent une colocation à Paris. Ainsi, vous avez le choix d’opter pour une ou des personnes qui ont les mêmes affinités que vous. Plus, vous êtes nombreux à souscrire à une location, plus les charges sont légères. Toutefois, il faut respecter la taille et le type de l’appartement ou du studio en location. De plus, vous pouvez trouver directement des propriétaires sur le site. Vous pouvez alors postuler pour des offres intéressantes et effectuer la visite avec vos colocataires. Une occasion de se rencontrer et de se connaitre un petit peu. Pourquoi le prix du loyer flambe-t-il ? Outre l’importance de la demande par rapport à l’offre de la location sur Paris, il existe des paramètres qui font que le prix du loyer parisien ne cesse d’augmenter. Entre autres, la hausse des charges de copropriété est une raison d’une telle augmentation. Aussi, même s’il y a un encadrement officiel sur les loyers, la plupart des propriétaires ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. Nombreux sont les bailleurs qui louent leur bien pour pouvoir rembourser le crédit d’achat de ce dernier. Pour cela, ils font tout pour que le loyer soit de la même somme. Pour trouver un bien adapté à votre budget, il faut passer par des alternatives moins chères comme la colocation ou la sous-location. Cette dernière n’est pas forcement pratique si vous voulez habiter la ville pour une durée indéterminée.

Comment et où trouver un emploi dans l’immobilier ?

L’immobilier est un domaine qui recrute, puisqu’il est actuellement en plein essor. Mais il faut savoir que le secteur contient des branches différentes, à même de satisfaire divers profils de candidats : il y les métiers de la transaction immobilière, de la promotion immobilière et, enfin, de la gestion immobilière. On va vous expliquer, ici, comment faire pour trouver un boulot dans ces différentes familles de métier, notamment d’un point de vue des études, qui sont longues mais indispensables pour chacune de ces professions.   Les métiers de la transaction immobilière   Dans cette branche-ci, il y a trois fonctions qui dominent : le négociateur immobilier, l’agent immobilier et le notaire. Le négociateur immobilier cherche et trouve des biens à vendre, qui peuvent être des terrains, par exemple. Entre ensuite en scène l’agent immobilier, qui agira pour faire en sorte de vendre ces biens, et, en fin de parcours, le notaire, lui, va authentifier l’acte de vente du bien. Trois éléments d’une même chaîne. Mais ces trois éléments ne sont pas à un niveau équivalent : en effet, le négociateur peut être l’employé d’un agent immobilier. Il peut donc se faire embaucher par un agent, ou par une agence immobilière. L’agent immobilier, lui, doit posséder une carte professionnelle, qui se renouvelle tous les trois ans, et il doit également être recensé sur le registre du commerce. Les deux professions nécessitent, pour espérer une embauche, un bac +2. Enfin, il faut compter un bac +5 au CNEPN (Centre national  de l’enseignement professionnel notarial) pour les notaires. Dans tous les cas, vous pouvez également regarder les offres sur ce site.   A la loupe sur la promotion immobilière   Ici, un peu moins de branches diverses – deux au lieu de trois - mais pas moins de débouchés ni de possibilités de travail. Dans la gestion immobilière trône le promoteur immobilier. Son travail consiste à proposer des biens à vendre ou encore à organiser des appels d’offres pour des constructions. Proche des grandes entreprises du domaine, il doit être expert en finance et en immobilier, d’où le bac +5 qui est requis pour ce travail. L’aménageur lotisseur, lui, a besoin de faire des études d’une importance moindre : un bac +3, avec des connaissances étendues en économie et en juridique, est suffisant. Ce métier est à la base des lotissements qui émergent.   Quid de la gestion immobilière ?   Celui qui s’occupe spécifiquement de la gestion locative est l’administrateur des biens. De manière différente, mais complémentaire, le syndic de copropriété prend soin, lui, des finances, des parties communes et des équipements attenants d’un bien. Enfin, il manque à ce tableau le juriste, qui rédige les actes juridiques, et surveille les ventes et les acquisitions. Ce dernier, professionnel du droit, a besoin de plus de trois ans d’études dans le domaine.   Les qualités humaines du candidat idéal   Mais outre les études, qui lui ouvriront les portes d’un bon travail, que ce soit à son compte, ou plus certainement auprès d’une agence immobilière ou d’un agent unique, un bon candidat a besoin de qualités humaines spécifiques pour performer dans ces différents métiers, et espérer se faire engager. Dans ce domaine, le relationnel client est important, il y a donc besoin d’un certain sens du contact, d’être capable de négocier avec des tiers et de travailler en équipe. Vous devez également avoir le sens du dialogue, de la ténacité pour mener à bien tous vos dossiers, ainsi qu’un certain sens des responsabilités. Avec tout cela à l’esprit, vous nous semblez fin prêt pour accéder à des emplois dans le domaine de l’immobilier.