Posted on: 12 May, 2019 09:36 AM
Être un étudiant dans une grande ville comme Paris est une aventure surtout si vous êtes un étranger. Il n’est pas facile de s’accommoder et de trouver en peu de temps une location appartement à Paris. De plus, entre les exigences du propriétaire, la caution à verser et le manque de budget, votre recherche s’avère être un marathon si vous n’avez pas les bonnes connaissances. Quelques informations utiles pour vous aider à faire le point.
Un petit tour sur le contrat de bail
Pour trouver rapidement un logement étudiant à Paris. Vous devez faire le tour des agences immobilières, des sites spécialisés ou encore d’activer vos réseaux sociaux. Sachez que les visites sont gratuites, faites-en le maximum pour avoir davantage de choix. En tant qu’étudiant, vous bénéficiez d’une aide au logement. Pour en bénéficier, vous devez avoir un contrat de bail signé par les deux parties.
Vous devez avoir en votre possession, un exemplaire qui contient les obligations du bailleur envers vous. Pour la caution convenue, il faudrait un autre document dûment signé qui contient cette information. Sachez que si l’agence ou le propriétaire ne vous propose pas le contrat de bail pour un bien supérieur à 9 m². Vous devez laisser tomber, car il y a sûrement une arnaque derrière. Toutefois, pour un étudiant, il est rare d’avoir le budget requis pour louer seul un logement. Il est conseillé de se tourner vers les offres de colocation ou sous-location à Paris.
Les locations adaptées pour un étudiant
Pour un étudiant dans une ville comme Paris, il est recommandé d’utiliser les réseaux de colocations sur des sites comme bailti. Vous aurez le privilège de vous connecter avec d’autres étudiants qui recherchent aussi une location studio à Paris. Le site permet de créer votre propre réseau et de choisir vos colocataires par affinité. Vous avez aussi une réduction conséquente sur le loyer et la caution. En divisant les charges, vous êtes sûr de trouver un bien à votre goût et adapté à votre budget.
De plus, vous avez aussi la possibilité de contacter directement les propriétaires sur le site. Avec un bail étudiant qui concerne une location studio meublée, vous ferez une épargne supplémentaire. C’est la meilleure alternative pour vous et vos autres amis étudiants. Un contrat de 9 mois qui vous permet de rentrer chez vos parents pour les vacances. Toutefois, vous pouvez aussi opter pour une sous-location à Paris.
Les documents requis pour le contrat
Avant votre première visite, vous devez réunir les pièces de votre dossier de location. Pour cela, il vous faudra vos pièces d’identité officielles, votre RIB, mais aussi celles de vos garants. Sachez qu’en tant qu’étudiant, vous n’avez pas besoin de présenter vos relevés de compte bancaire, votre dossier médical ou encore votre extrait de casier judiciaire.
Une fois votre dossier en main, enchainez les visites de votre location appartement sur Paris. Effectuez-les avec vos futurs colocataires et décidez ensemble du logement qui vous convient le plus. N’attendez pas longtemps de signer le bail si vous avez un coup de cœur sur un bien. Dans une grande ville, les logements ne restent pas longtemps sur le marché.
Logement sans caution : comment les trouver? Quand on recherche un logement Paris, les propriétaires réclament souvent un dossier bien ficelé et également de pouvoir présenter un garant. Ce dernier peut être une personne morale que physique. Et c’est elle qui s’engage à payer le loyer ainsi que les autres charges locatives si vos revenus ne permettent pas de le faire. Alors, est-il impossible de trouver une location appartement à Paris sans avoir une caution ? La réponse est non, et voici quelques solutions que nous vous proposons. La garantie Visale La garantie Visale (VISA pour le Logement et l’Emploi) est destinée à se substituer à la caution parentale pour les jeunes de moins de 30 ans et les salariés de plus de 30 ans qui ont été embauchés depuis 6 mois au maximum. Cependant, il faut que le logement appartienne au privé. Elle est financée par Action Logement qui prend le relais durant les 3 premières années du bail dans le cas où le locataire rencontrerait des difficultés de paiement. L’avance Loca-pass La location studio Paris peut également être réalisée sans disposer de caution grâce à l’avance Loca-pass. Il existe toutefois un certain nombre de conditions à remplir pour en bénéficier. En premier lieu, il faut que le logement soit la résidence principale du locataire et qu’il fasse l’objet d’une convention qui donne droit à l’aide personnalisée au logement (APL). Cette avance s’adresse aux jeunes de moins de 30 ans, aux salariés mutés, aux travailleurs saisonniers et aux salariés du secteur privé. Elle est valable pendant une durée maximale de 3 ans et conduit au paiement des loyers et des charges, moins les aides au logement, pour une période de 9 mois si le locataire faillit à ses obligations. Cette prise est en charge est limitée à 2 000 euros par mois. La caution locative étudiant (CLE) Vous pouvez également bénéficier d’une location studio sans disposer d’une caution grâce à la caution locative étudiant (CLE). Il s’agit d’une garantie de l’État en faveur des étudiants qui cherchent un logement et qui n’ont pas de garant. Mais le bénéficiaire doit verser une cotisation s’élevant à 1,5 % du loyer mensuel. Si l’étudiant n’arrive pas à s’acquitter de ses obligations locatives, le CROUS qui gère la CLE va verser le montant des loyers et des charges impayés au propriétaire. De l’autre côté, il dresse un échéancier des montants avancés pour le compte de l’étudiant avec celui-ci. S’il s’agit d’une colocation à Paris et que le contrat n’inclut pas de clause de solidarité, chaque colocataire est obligé de déposer une demande de caution locative étudiant (CLE). Dans le cas où l’étudiant bénéficiaire du CLE déménagerait, il doit être à jour aussi bien pour ses cotisations que pour le remboursement de ses loyers impayés s’il souhaite continuer de bénéficier du CLE. À noter que les jeunes isolés et les étudiants de famille étrangère ou monoparentale sont les prioritaires dans l’attribution de la CLE. Il faut également savoir que Bailti permet de trouver des logements en colocation, notamment à destination des étudiants. Ceux qui cherchent à opter pour une location appartement Paris à petit prix peuvent également y trouver leur bonheur. Vous pouvez également y poster des annonces si vous souhaitez réaliser une sous-location Paris.
À l’heure actuelle, on estime que plus de 3 millions de Français vivent en colocation. Un chiffre qui connaît une croissance soutenue depuis maintenant plusieurs années. Si ce nouveau mode de cohabitation permet de se loger en faisant face à la hausse du prix des loyers, il suppose tout de même de s’organiser correctement. La question de la connexion Internet est notamment un problème qui revient fréquemment. Profitez de nos conseils pour savoir quelle box Internet choisir en colocation. Freebox, Bbox, Livebox ou SFR Box : Que choisir ? En France vous avez le choix entre 4 fournisseurs d’accès à Internet (FAI) principaux à savoir Free, Bouygues Telecom, Orange et SFR (auxquels s’ajoutent les filiales low cost comme RED by SFR ou Sosh). Chacun des FAI proposent une multitude d’offres dans lesquelles il n’est pas toujours évident de faire le tri sans se renseigner sur un site indépendant. Par exemple, pour choisir entre la Freebox One, la Freebox Crystal ou encore la Freebox mini 4K, on peut s’informer ici. Au delà des spécificités de chaque contrat de box Internet, il y a tout de même quelques points sur lesquels il faut être vigilant en colocation. Le premier correspond à la durée de l’engagement du contrat. Contrairement aux contrats d’énergie (électricité et gaz), souscrire à une box Internet peut induire une période d’engagement plus ou moins longue. Pour des raisons évidentes de déménagement ou autres, en colocation, il est préférable de ne pas choisir un contrat avec un engagement trop long. Ceci étant clair, l’autre point important repose sur le prix de l’abonnement. Comparer le tarif des box Orange, SFR, Free, Bouygues Telecom Si on s’installe en colocation c’est souvent dans le but de faire quelques économies. Si c’est principalement pour moins dépenser dans le loyer, il n’y a pas de raisons de ne pas faire d’économies sur l’abonnement Internet aussi. Plutôt que de comparer un à un le tarif box Orange TV, le prix de la box Bouygues ADSL ou le coût de n’importe quel autre abonnement, il vaut mieux utiliser un comparateur indépendant et gratuit en ligne. Le tableau ci-dessous vous donne déjà une idée des offres Internet ADSL avec TV et téléphone. Les meilleures offres internet + TV + téléphone en ADSL : Livebox Up d'Orange Freebox Révolution Premium ADSL de SFR Bbox Must de Bouygues Prix par mois 30,99€ pendant 12 mois puis 44,99€ 19.99 € pendant 1 an puis 44.99 € 33 € pendant 12 mois puis 48 € 19.99 € pendant 1 an puis 34.99 € Débit 15 Mb/s + Répéteur wifi (sur demande) 1 Gb/s en fibre optique 1 à 15 Mb/s en ADSL Entre 10 et 15 Mb/s 500 Mb/s en fibre 1 à 15 Mb/s en ADSL Options Netflix Ciné Séries BeIN Sports Différents bouquets TV Netflix (à partir de 7.99 € / mois) Bouquets TV (ciné, sport, famille + chaînes à la carte) Canal + Livre numérique YOUBOOX ONE Bouquet SFR TV à la carte (RMC Sport, BeIN Sports, Canal +) Disque dur numérique 100h d'enregistrement Option Multi TV sur demande Bouquets TV (beIN Sports, Canal, jeunesse...) VOD (Netflix à partir de 7.99 € / mois, OCS) L’importance du débit de la connexion en colocation Outre la question du budget et de la durée de l’engagement, il est important de régler le problème du débit de la connexion Internet. En effet, plus il y a de personnes qui naviguent sur Internet en même temps et plus votre box aura du mal à suivre. Une box ADSL classique permet de surfer à une vitesse moyenne de 10 Mb/s tandis qu’une box fibre offre un débit entre 30 Mb/s et 100 Mb/s. Certes la vitesse de connexion est plus rapide, mais il faudra tout de même payer davantage pour une connexion en fibre optique. Malgré le surcoût, la box fibre reste la box recommandée en colocation afin que chacun puissent profiter d’Internet via une connexion stable et rapide. Pour découvrir si votre logement est éligible à la fibre, n’hésitez pas à suivre ce lien.
Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ? Les différentes démarches administratives dans une colocation De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif. La constitution du dossier Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité. La conclusion d’un bail locatif Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail. Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants. Les impôts à payer dans une colocation En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation. Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal. Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation. Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.
Top 5 des quartiers bon plan logement Trouver un logement dans une grande ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement cette ville compte 20 arrondissements, ce qui ne facilite pas le choix, mais encore il est indispensable de choisir son logement en fonction des moyens, et de la proximité des besoins comme les bibliothèques, les salles de cinéma, l’établissement où l'on va s’inscrire. Il ne suffit donc pas de choisir le quartier à la va-vite, mais de tenir compte de son budget et d’autres facteurs plus importants les uns que les autres. Le quartier Latin C’est le quartier des étudiants par excellence, c’est dû au fait que de nombreuses écoles ainsi que des universités telles que la Sorbonne s’y trouvent. On peut également y trouver des multitudes de clubs et bars pour divertir les étudiants. Situés dans le 5e et 6e arrondissement, les loyers des appartements et studios dans le secteur sont relativement élevés. La solution idéale pour un étudiant qui veut avoir un logement dans ce secteur serait de recourir à la colocation. Cette option permettrait de réduire considérablement les frais pour prétendre à la location d’un appartement à Paris. Le quartier Bastille et République Se trouvant à proximité du centre de la ville de Paris et non loin des écoles et universités, choisir ce quartier pour une location se révèle être une bonne affaire. Le loyer y est plus abordable alors que le quartier est très animé, surtout les soirées. Que ce soit pour la location d’un appartement à Paris, une colocation, ou encore la location d’un studio, le 11e arrondissement est l’idéal. Le quartier chinois Situé dans le 13e arrondissement, ce quartier est pittoresque et pratique pour les étudiants. Un petit air de campagne y est présent avec les petites buttes aux cailles. Le loyer est abordable, que ce soit pour la location d’appartement, pour une colocation ou encore pour la location d’un studio. La banlieue parisienne Avec des loyers bien moins chers, les banlieues parisiennes ont de nombreux avantages. La circulation est plus fluide et les banlieues sont desservies par les lignes RER et SNCF, donc facilement plus accessibles que certaines villes plus proches du centre. Dans ces quartiers, il est possible de louer un appartement sans se ruiner. Les habitations à loyer modéré C’est une alternative envisageable quand on a affaire à un budget très limité. Seulement, les critères d’éligibilité sont multiples et la procédure est relativement longue. Du coup, la plupart des étudiants à Paris préfèrent avoir recours à la colocation d’appartement ou à la location de studio. Dans le pire des cas, se partager un studio en colocation. La sous-location à Paris aussi est une possibilité qui s’offre dans la mesure où la location appartement à Paris s’avère être onéreuse. La location à Paris est un véritable défi pour les étudiants. Néanmoins, ce n’est pas impossible. Il suffit de savoir ce que l’on recherche et les moyens que l’on a à disposition.
La colocation à Paris est un excellent moyen pour se loger à moindres frais tout en se faisant de super amis. Toutefois, pour que tout se passe au mieux, il est préférable de s’accorder sur le choix de la meilleure assurance habitation en colocation. Un contrat unique ou à chacun sa souscription ? La location appartement à Paris coûte souvent les yeux de la tête, aussi la solution qui s’impose est le plus souvent la colocation. Bon nombre d’étudiants et de jeunes actifs à travers le monde ont recours à cette solution aussi pratique que conviviale. Une fois que vous aurez trouvé le logement Paris ou autre grande ville qui vous correspond parfaitement, il va falloir que vous vous entendiez concernant une multitude d’aspects. Celle du choix de l’assurance habitation est l’un de ces aspects essentiels que vous devrez voir ensemble. Si vous souhaitez dénicher la meilleure des assurances habitation – c’est-à-dire celle qui vous protégera et vous offrira des garanties sans pour autant vous ruiner – vous devrez penser à vous poser les bonnes questions. La principale est notamment de savoir si vous souhaitez opter pour une souscription d’un contrat unique ou si vous préférez souscrire individuellement, chacun de son côté. En effet, dans le cas d’une colocation, plusieurs critères sont à prendre en compte avant de prendre une décision. Dans le cas d’une assurance unique Une assurance habitation doit pouvoir assurer les colocataires contre les risques locatifs lors d’une location appartement Paris ou ailleurs. Cela concerne les éventuels dégâts des eaux, incendies et explosions. Cette assurance sera présentée chaque année au propriétaire. Dans le cas contraire, le bail sera rompu. Au moins un des colocataires devra être assuré contre de tels risques. Si vous ne signez qu’un bail global pour la location studio, vous pouvez parfaitement souscrire un contrat d’assurance habitation unique. Si vous êtes celui chargé d’assurer le logement, vous devrez transmettre l’identité de vos consignataires à la compagnie d’assurances. De cette manière, ils seront également couverts, mais cela vous coûtera moins cher à tous. Notez que les colocataires doivent régulièrement mettre leur assurance habitation à jour. Et dans le cas d’une souscription individuelle Une autre option que vous avez est celle de la souscription individuelle. Dans ce cas-ci, chacun des colocataires peut souscrire sa propre assurance habitation. Cela arrive le plus souvent lorsqu’une personne estime que la valeur de ses biens immobiliers dans sa location studio Paris est particulièrement importante ou au contraire plus basse que celle des autres. Dans le premier cas, il voudra être indemnisé à la hauteur de ses pertes, si un sinistre devait se produire. Dans le second cas, il ne souhaiterait pas devoir payer pour les pertes des autres. Toutefois, si vous décidez de souscrire chacun une assurance habitation différente, vous devrez vous tourner vers le même assureur pour tous, afin que les éventuels dommages et sinistres ne vous causent pas de litige. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision par rapport à votre sous-location Paris, il est important que vous signaliez tout type de changement au propriétaire ainsi qu’à la compagnie d’assurances.
L’immobilier est un domaine qui recrute, puisqu’il est actuellement en plein essor. Mais il faut savoir que le secteur contient des branches différentes, à même de satisfaire divers profils de candidats : il y les métiers de la transaction immobilière, de la promotion immobilière et, enfin, de la gestion immobilière. On va vous expliquer, ici, comment faire pour trouver un boulot dans ces différentes familles de métier, notamment d’un point de vue des études, qui sont longues mais indispensables pour chacune de ces professions. Les métiers de la transaction immobilière Dans cette branche-ci, il y a trois fonctions qui dominent : le négociateur immobilier, l’agent immobilier et le notaire. Le négociateur immobilier cherche et trouve des biens à vendre, qui peuvent être des terrains, par exemple. Entre ensuite en scène l’agent immobilier, qui agira pour faire en sorte de vendre ces biens, et, en fin de parcours, le notaire, lui, va authentifier l’acte de vente du bien. Trois éléments d’une même chaîne. Mais ces trois éléments ne sont pas à un niveau équivalent : en effet, le négociateur peut être l’employé d’un agent immobilier. Il peut donc se faire embaucher par un agent, ou par une agence immobilière. L’agent immobilier, lui, doit posséder une carte professionnelle, qui se renouvelle tous les trois ans, et il doit également être recensé sur le registre du commerce. Les deux professions nécessitent, pour espérer une embauche, un bac +2. Enfin, il faut compter un bac +5 au CNEPN (Centre national de l’enseignement professionnel notarial) pour les notaires. Dans tous les cas, vous pouvez également regarder les offres sur ce site. A la loupe sur la promotion immobilière Ici, un peu moins de branches diverses – deux au lieu de trois - mais pas moins de débouchés ni de possibilités de travail. Dans la gestion immobilière trône le promoteur immobilier. Son travail consiste à proposer des biens à vendre ou encore à organiser des appels d’offres pour des constructions. Proche des grandes entreprises du domaine, il doit être expert en finance et en immobilier, d’où le bac +5 qui est requis pour ce travail. L’aménageur lotisseur, lui, a besoin de faire des études d’une importance moindre : un bac +3, avec des connaissances étendues en économie et en juridique, est suffisant. Ce métier est à la base des lotissements qui émergent. Quid de la gestion immobilière ? Celui qui s’occupe spécifiquement de la gestion locative est l’administrateur des biens. De manière différente, mais complémentaire, le syndic de copropriété prend soin, lui, des finances, des parties communes et des équipements attenants d’un bien. Enfin, il manque à ce tableau le juriste, qui rédige les actes juridiques, et surveille les ventes et les acquisitions. Ce dernier, professionnel du droit, a besoin de plus de trois ans d’études dans le domaine. Les qualités humaines du candidat idéal Mais outre les études, qui lui ouvriront les portes d’un bon travail, que ce soit à son compte, ou plus certainement auprès d’une agence immobilière ou d’un agent unique, un bon candidat a besoin de qualités humaines spécifiques pour performer dans ces différents métiers, et espérer se faire engager. Dans ce domaine, le relationnel client est important, il y a donc besoin d’un certain sens du contact, d’être capable de négocier avec des tiers et de travailler en équipe. Vous devez également avoir le sens du dialogue, de la ténacité pour mener à bien tous vos dossiers, ainsi qu’un certain sens des responsabilités. Avec tout cela à l’esprit, vous nous semblez fin prêt pour accéder à des emplois dans le domaine de l’immobilier.
La préférence des Français pour l’investissement immobilier n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, les Français rêvent d’investir dans la pierre qu’ils considèrent comme une valeur sûre. Comme si ça ne suffisait pas, le niveau des taux historiquement bas encourage à se lancer. Cela ne veut pas dire cependant qu’il faut y aller tête baissée. Tout investissement comporte des risques, c’est pourquoi nous vous donnons quelques conseils pour réussir cet investissement en trois grandes étapes. 1ere Étape : Définir son projet Se renseigner L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui. Profitez-en pour vous renseigner au maximum. Si vous pensez qu’il suffit de consulter quelques annonces sur des sites internet pour trouver le bien dans lequel investir, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises. Effectuez un vrai travail de recherche. Commencez par identifier une zone attractive en terme d’opportunités de travail et d’éducation. Vous apporterez une réponse à la forte demande de logement générée par cette zone. En quelques clics, vous pouvez avoir accès à l’état du marché immobilier de la ville choisie. Renseignez-vous sur sa population de travailleurs et sa population estudiantine. Renseignez-vous également sur les prix d’achat et de location au mètre carré. Définir ses objectifs Dans quel but achetez-vous ce logement ? S’il s’agit d’un bien que vous souhaitez habiter pendant votre retraite, choisissez le comme s’il s’agissait de votre résidence principale. Vous devez vous projeter dans ce bien qui doit fournir les prestations que vous recherchez. Si vous souhaitez l’exploiter et en tirer un revenu complémentaire, vous devez définir votre type de locataire car chaque type de locataire recherche un type de bien en particulier. Si vous ciblez des étudiants, optez pour un logement nécessairement à proximité d’une université et de réseaux de transports et de commerces. Pour une famille, vous pourrez potentiellement acheter hors des centre-villes. L’idée est de privilégier l’espace et la tranquillité pour les enfants de la famille. Mais si votre objectif est de revendre le bien dans quelques années et en tirer une plus-value, prenez votre temps pour trouver la perle rare et faites quelques travaux d’amélioration pour valoriser le bien. 2eme étape : Trouver le meilleur bien Acheter à l’endroit rêvé La valeur et l’attractivité d’un bien dépendent fortement de sa localisation. Si votre bien est situé à un endroit où l’occupant a un accès facile à plusieurs infrastructures telles que les écoles, les transports, et les espaces verts, le bien n’aura pas de difficulté à se louer. Vous aurez même une abondance de choix. Il suffira de faire une bonne annonce et de bien spécifier tous les aménagements à proximité du logement. Appuyez-vous également sur des valeurs sûres telles que certaines régions. Quitte à payer plus cher, mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre investissement. Les régions à forte demande locative sont les régions parisiennes, les grandes villes françaises et les façades maritimes. Le type de bien idéal ? Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que les biens de petite surface sont plus facilement rentables. Ils présentent cependant certains risques. Ils sont le plus souvent loués à des étudiants sur des durées plutôt courtes. Entre 6 mois et 1 an et demi en moyenne. En changeant aussi régulièrement de locataire, vous risquez d’avoir des périodes de vacation. Mais si vous achetez au bon endroit comme dit plus haut, les vacances locatives ne devraient pas bien durer. L’idéal pour des étudiants, serait un studio dans les grandes villes où les loyers sont très élevés, ou F2 (très recherchés) dans les villes à loyer abordable. Si vous souhaitez louer à une famille, vous pouvez opter pour un bien beaucoup plus spacieux, type deux ou trois chambres idéalement. Même si le bien coûtera plus cher, il vous assurera un revenu locatif plus confortable et plus stable car les familles s’installent plus sur la durée. 3eme étape : Trouver le financement Un prêt sans apport, est-ce possible ? En règle générale, qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou de l’achat d’une résidence principale, les banques demandent 10 % d’apport pour couvrir frais de notaire et les frais de garantie. Lorsque vous êtes en mesure de donner un apport tout en ayant une épargne de côté, cela est très bien vu par les banques. Elles vous trouvent ainsi plus fiable. Mais si vous n’avez pas d’apport, ce n’est pas perdu. Surtout pour du locatif. La banque sait que vous pouvez profiter de dispositifs fiscaux vous permettant d'alléger vos impôts. Vous pouvez en effet déduire vos intérêts d’emprunt et vos charges locatives de vos revenus locatifs. De plus, si vous empruntez sur une longue durée, vos revenus locatifs seront supérieurs à vos mensualités ce qui renforce votre capacité de remboursement. Pour en avoir le coeur net, n’hésitez pas effectuer une simulation de votre prêt immobilier pour évaluer la faisabilité de votre projet. Passez par un courtier en prêt immobilier Un courtier immobilier vous assure de gagner du temps dans vos démarches et d’économiser de l’argent sur votre achat. C’est aussi l’intermédiaire qui vous permet de trouver un financement sans stress. En quelques minutes, il vous donne accès aux meilleures offres de prêt immobilier sur le marché. Il négocie ensuite votre taux et vos conditions d’emprunts. Voilà comment vous économisez quelques milliers d’euros sur la facture totale de votre achat immobilier. Pour vous éviter de payer des honoraires de courtiers, passez par des courtiers gratuits tels que Pretto qui vous accompagnent jusqu’à la signature chez le notaire.
Une colocation est la location d’un logement qui constitue la résidence principale de plusieurs colocataires. Cette colocation peut être gérée par un bail unique avec la signature de tous les locataires ou plusieurs contrats de location signés par un locataire (un contrat par locataire) et le propriétaire. Quelles démarches administratives impliquent la colocation et comment gérer les procédures à plusieurs ? Comment gérer le compteur EDF et le changement de locataire ? L’emménagement dans un nouveau logement inclus l’étape obligataire de la mise en service du compteur électrique et la souscription à un contrat d’électricité. Les démarches pour changer l’abonné d’un compteur EDF lors d’un changement de locataire restent inchangées même pour une colocation. Néanmoins, les colocataires doivent décider du locataire associé au compteur électrique (nominatif) et des solutions mises en oeuvre pour régler équitablement la facture d’électricité. La résiliation Engie : l’ultime étape pour commencer sereinement une colocation Vous souhaitez quitter votre appartement actuel pour emménager dans une colocation ? Il est nécessaire d’effectuer une demande de résiliation Engie avant de souscrire au contrat d’électricité dans le nouveau logement. Les étapes de la résiliation d’Engie sont simples : Contacter votre fournisseur Réaliser un dernier relevé de compteur Payer la dernière facture Si vous ne faîtes pas la résiliation de l’ancien contrat avant la souscription d’un autre contrat d’énergie, vous paierez deux contrats simultanément ! Quelles règles nécessaires doivent être adoptées pour une colocation ? Un contrat de colocation n’est pas si différent d’un contrat de location “classique” pour un couple marié/pacsé. Néanmoins, chaque colocataire doit valider et signer le bail de location, s’il s'agit d’un bail unique. L’état des lieux d’entrée doit être réalisé avec tous les colocataires et le propriétaire. Le dépôt de garantie demandé par le propriétaire doit être géré par les locataires eux-mêmes (division équitable, etc.) L’exigence d’une caution (un tiers) par le propriétaire n’est pas excluable : une tiers personne peut s’engager pour un locataire et/ou plusieurs locataires pour protéger le propriétaire des éventuels impayés. Une clause de solidarité peut être insérée dans le contrat par le propriétaire et cela signifie que chaque colocataire (et son garant) s’engage à payer la part du loyer impayée par un autre colocataire (solidarité). Les charges locatives payées au propriétaire doivent être gérées par tous les colocataires : il est intéressant d’ouvrir un compte-joint pour les dépenses collectives comme le loyer, les charges et/ou les courses. L’assurance du logement est obligatoire : les locataires peuvent s’assurer collectivement (et partager les frais) ou individuellement. Néanmoins, tous les colocataires doivent être assurés. L’état des lieux de sortie est effectué au moment du départ de l’ensemble des colocataires ou au départ du dernier locataire. Le dépôt de garantie est rendu au dernier colocataire qui occupe le logement (locataire “au hasard” si tous les colocataires quittent le logement en même temps) et les locataires doivent se débrouiller entre eux pour restituer la part du dépôt de garantie. Un colocataire qui dépose son préavis avant les autres ne pourra pas exiger au propriétaire la restitution de sa part du dépôt de garantie. Ces démarches concernent les colocations régies par un unique contrat de location qui inclut tous les locataires. Les conditions de location et les garanties varient si chaque locataire a souscrit à un bail de location individuelle. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles de la colocation avec un bail de location par locataire en cliquant ici. Désormais, vous êtes prêt(e) à débuter la grande aventure de la colocation et vous avez toutes les clefs pour aborder cette nouvelle étape avec sérénité.
Trouver son garde meuble partout en France Un garde meuble, kesako ? Pour ceux qui ne le savent pas, ce n’est autre que l’endroit destiné à être utiliser pour stocker, garder les meubles ou les objets de manière provisoire. Communément appelé aussi « box de stockage » celui-ci est très pratique et également très demandé en France. La bonne nouvelle, c’est que trouver son garde meuble partout en France ne pose plus aucun problème. De nombreuses offres de location sont présentes sur les moteurs de recherche, ce qui facilitera sans aucun doute votre recherche en cas de besoin et où que vous soyez. Dans cet article, nous allons essayer de nous étendre au sujet de ce garde meuble. Pourquoi faire garder ses meubles ? Il y a multiples raisons qui poussent à avoir recours à un garde meuble. Souvent, des événements particuliers dans la vie nous pressent à chercher ses box de stockage comme le déménagement, les travaux dans son logement, la mutation, le besoin d'espace dans son habitation, et bien d’autres encore. Il a été observé que ce genre de location est une solution infaillible pour toutes personnes désirant faire garder ses biens. Par ailleurs, pour ce qui est de choisir son garde-meuble, vous n'avez pas de soucis à se faire. Pourquoi ? En allant sur Internet, vous n'aurez aucun mal à trouver les annuaires de location de garde meuble, ou si non, vous pourrez aller visiter directement les sites impliqués. Justement, ces sites spécialisés peuvent vous donner les solutions attendues et qui répond à vos besoins. Pour le reste, il vous est conseillé de faire des recherches en fonction de votre ville, cela vous fera gagner du temps et vous permettra de faire quelques économies. Trouver la location adaptée à ses besoins Il est important de retenir ceci : à chaque besoin, son espace de stockage. Afin de ne pas s’éparpiller dans votre quête, vous pouvez trouver des informations sur le site ouistock.fr. Cependant, il est aussi dans votre intérêt de bien préciser les caractéristiques que vous attendiez de votre garde-meuble. Vous l’aurez certainement compris que choisir son garde-meuble ne se fait pas par hasard et nécessite un tant soi peu d'organisation. Vous n'avez pas à vous inquiéter, vous aurez une multitude choix que ce soit pour les petits et gros budgets. Notez que pour chaque box proposé, vous aurez les informations qui y sont rattachés : la surface et la contenance de ces derniers, l'adresse ainsi que le contact des propriétaires. Les points à ne pas négliger avant de choisir son garde meuble Avant de valider le choix de votre garde meuble, quelques critères sont à prendre en considération afin de ne pas regretter sa décision. Premièrement, vous devrez vous renseigner à propos de la qualité de votre espace réservé. Ce serait dommage en effet si vous y laissez vos biens en parfait état et lors de la reprise, vous vous retrouvez avec des meubles défectueux. Quoi qu'il en soit, les loueurs font en sorte généralement que les conditions de stockage soient adéquates afin d'éviter toutes problématiques telles que les moisissures, les rongeurs et autres nuisibles. Par la suite, intéressez-vous à sa sécurité qui est très fondamental. Trouvez un emplacement à ses biens est une bonne chose, encore faudra t-il avoir la sûreté qu'il soit bien hors de portée des voleurs ou autre incident ravageur. N’oubliez pas pareillement de vérifier son accès, il vous facilitera la tâche lors des entreposages et la reprise des biens. Et à la fin, les divers services disponibles que propose l’enseigne sont à examiner.
Que faire quand on n’a pas de garant ? Pouvoir louer un logement à Paris est parfois difficile surtout lorsqu’on n’a pas de garant. Toutefois, il existe des solutions permettant de le réaliser. Découvrez donc quelques idées pour une location d’appartement à Paris. Pourquoi a-t-on besoin d’un garant pour louer un appartement ou un studio ? Des critères sont requis pour une location appartement Paris tels que disposer d’un garant. Il est donc indispensable d’avoir un dossier bien complet et en règle pour ce faire. Un garant peut être une personne physique comme des membres de la famille ou encore des amis proches. Il peut également être moral, tel qu’un organisme ou une entreprise. Un garant est nécessaire pour assurer le paiement du loyer dans le cas où le locataire se trouverait dans une situation financière difficile. Le garant sera donc une assurance pour le propriétaire et signera un contrat de cautionnement. Les différentes possibilités de location d’un logement sans garant En ayant recours à certaines méthodes, il est donc possible d’effectuer une location appartement à Paris ou une location studio. La garantie Visale La garantie Visale est une caution accordée à des personnes ayant moins de 30 ans ou à des employés de plus de 30 ans qui n’ont de travail que depuis moins de six mois. Elle remplace la GRL ou Garantie des risques locatifs. Lorsqu’un locataire est en difficulté pour payer son loyer, Action Logement prend en charge le loyer durant les trois premières années inscrites dans le bail. La caution locative étudiante La caution locative étudiante est une garantie provenant de l’État. Il permet aux étudiants ne disposant pas de garant, de pouvoir louer un logement à Paris. Pour ce faire, l’étudiant devra payer une cotisation à hauteur de 1,5 % du montant du loyer. Dans le cas d’une défaillance, les personnes en charge de la garantie verseront le loyer et les charges au propriétaire. L’étudiant recevra ensuite un délai pour pouvoir rembourser les sommes qui lui ont été avancées. La caution bancaire La caution bancaire est l'une des solutions que peut avoir en recours un locataire en situation d’impayés. Toutefois, il existe des conditions requises, telles qu’une contrepartie et des frais. La caution peut être demandée à la banque, lorsque le propriétaire a plusieurs fois fait appel au locataire et usé de toutes les possibilités afin de recouvrer les créances. Ou bien, lors d’un premier impayé, le bailleur lance directement un appel à la banque. Dans les deux cas, la banque couvre 1 an de loyer. Toutefois, une durée sera définie au préalable. Une location appartement à Paris est donc possible pour celui qui n'a pas de garant s'il dispose d’une liquidité comme contrepartie ou si sa relation avec la banque est au beau fixe. Via le site bailti.fr Si vous souhaitez accéder à une location studio à Paris, bailti.fr vous permet de trouver des amis en commun avec le propriétaire. Il s'agit d'une méthode efficace qui permet à un ami en commun de vous aider à accéder facilement à une colocation à Paris. En effet, bailti.fr regroupe de nombreuses personnes à la recherche d’une colocation à Paris ou une location studio Paris. Vous pouvez également y trouver une sous-location à Paris si votre séjour est à durée définie.